• La blonde en béton. Michael Connelly Un bouquin de voyage, un simple policier. Le truc, c'est de lui donner un itinéraire, un voyage. Il a quitté Rennes le 7 juin 2019 pour EV6. Le bord de la Loire, puis la Saône, puis le Doubs . 1200 kms, le 19 juin, je passe le relais.

     

     

     


  • Hier soir au coucher le ciel était bien gris. C'est souvent le cas sur la côte nord de l'Espagne. Il a commencé à pleuvoir vers 6h00 et nous allons plier sous un crachin breton. Pas très agréable, mais les prévisions pour la journée et la suite du voyage sont optimistes. 

    On rentre dans le vif du sujet après avoir longé la mer sur une vingtaine de kms. Direction le sud est par les montagnes. Comme vous pouvez le voir, rien n'est plus étranger à ma réflexion que la ligne droite. Environ 300 kms par de belles petites routes, au contact des productions locales, vaches sur les routes, moutons, chèvres. L'arrêt café dans un bistrot de campagne, faire ses courses dans la petite épicerie de montagne, tout nous fait rapidement quitter notre confort de citadins.

    La montagne a pris sa parure automnale, les couleurs de feu côtoient ce qui reste encore vert. Et les nuages filent sur les crêtes. Il faut dire qu'on passe rapidement à 1200 m et que les premiers cols sont dans un épais brouillard. 

    On va perdre Luc quelques kms. C'est normal, c'est sa manière à lui de pimenter les voyages. Pique nique et  partie de pétanque (avec des bières) sur le terrain de boule de Entrambasmestas . Et que dire de l'épicerie du village ou on nous sert un excellent café comme à la maison. On se croirait en 1960 en Bretagne. Il y a même les sabots de bois locaux en vente. 

    Plus loin l'immense lac Embalse del ébro est à un niveau bien bas. Ce sera une constante au cours du voyage, partout les niveaux son très bas et certains lacs ont même disparu. On ne peut que s'inquiéter de l'avenir de l'approvisionnement en eau de l'Espagne.

    Arrivée à Potes après 10000 virages. Mes 2 compères ont la banane. Et la ville, si bien nommée est très belle et très agréable. Le camping l'est lui aussi. Nous allons y rester 2 nuits pour bien profiter des Picos de Europa. Repas au resto en terrasse, il fait beau, alors autant en profiter.

     

     5 octobre Castro Potes

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     5 octobre Castro Potes

      

    Premier col 

     5 octobre Castro Potes

     

     5 octobre Castro Potes

     

     5 octobre Castro Potes

     5 octobre Castro Potes

      5 octobre Castro Potes

     5 octobre Castro Potes

     5 octobre Castro Potes

     

    Menus pas obligatoirement diététiques, mais on s'adapte à l'environnement.

     5 octobre Castro Potes

      5 octobre Castro Potes

     5 octobre Castro Potes

     5 octobre Castro Potes

     5 octobre Castro Potes

     hips!!!!!

     5 octobre Castro Potes 

     5 octobre Castro Potes

     

     5 octobre Castro Potes

     

     Et demain est un autre jour

     

     

     


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  • On comprend facilement pourquoi la nature est très verte par ici. Le taux d'humidité au réveil doit avoisiner les 100%. Il faut un peu de temps pour sécher la tente à minima avant de plier.

    Etape de transition car j'ai eu un peu de mal à trouver un circuit qui nous amène dans des coins sympas. Il y a bien des routes vertes, mais il faut aller les chercher vers l'intérieur des terres. Jusqu'à Oviédo, rien de bien sympathique. Et en plus il y a du brouillard, ou des nuages qui vont mettre un peu de temps à se lever. 

    Beaucoup de routes de campagne et de beaux points de vue dans la montagne. Les premiers greniers à grains des Asturies, en bois, posés sur des piliers en granit avec un gros chapeau pour que les mulots ne puissent pas y grimper. Quelques photos s'imposent.

    Pique nique au soleil, Luc en profite pour s'étaler, séchage de tente, de serviettes, la RT ressemble à une caravane de gitan mal rangée. Et nous pouvons assister en direct à l'organisation espagnole d'un pique nique familial : barbecue, chaises longues, nappes, glacières... le grand jeu. C,est une tradition familiale du dimanche espagnol.  Nous avons pris nos précautions en faisant nos courses assez tôt et en prévoyant le nécessaire pour le soir.

    Le leitmotiv du jour sera: ne pas perdre de temps pour arriver suffisamment tôt à la plage des cathédrales. L'heure des marées ne nous est pas favorable. Pour pouvoir espérer visiter la plage et passer sous les arches, il faudrait arriver avant 16h00. Le suspense ne dure pas très longtemps, j'ai eu beau négocier avec la lune pour reculer la marée haute, nous arriverons trop tard.  Dommage pour mes 2 compères, moi je connais pour avoir visité sous la pluie en 2012. Je vous mets un petit lien pour vous donner envie. 

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Plage_des_Cath%C3%A9drales

    Nous rejoignons notre camping ( Amaido à St Tirso de Abres) un peu plus haut dans la montagne. Camping perso car nous sommes les seuls clients. La proprio, fort sympathique, possède une ferme à proximité et accepte les touristes toutes l'année en ayant aménagé un petit bungalow en sanitaires pour plus de chaleur. Vaches, oies, ânes, ce sera notre réveil matin.

     

     8 octobre Gijon

     8 octobre Gijon

     8 octobre Gijon

     

    Dessous se cache une 1200 RT

     8 octobre Gijon

     8 octobre Gijon

     8 octobre Gijon

     

     8 octobre Gijon

     8 octobre Gijon

     8 octobre Gijon Ribadéo

     8 octobre Gijon

     

    Il ne fait pas très chaud, mais avec un Rioja, ça va mieux.

     8 octobre Gijon

     

     8 octobre Gijon Ribadéo

     

    Le 1/4 d'heure de folie.

     8 octobre Gijon Ribadéo

     8 octobre Gijon Ribadéo

     

     


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  • Loc'hañ Roazhon gant an amzer vrav goude un nozvezh trubuilhet oc'h en em c'houlenn penaos ez aio gant ma c'hein hag poan ar siatik.

    War ar seblant ez a mat.Nebeut a stankadegoù e Paris.530 km dre an N12 hag an N2 hag an dachenn gampiñ gentañ e Reims.

    Netra dedennus evit ar poent.Bez e vo tennadoù un tammig hir evel-se etre daou lec'h.

     

    Départ de Rennes par beau temps après une nuit agitée à me demander comment mon dos et la sciatique allaient réagir.

    A priori , ça va. Peu de bouchons à Paris. 530 kms par la N12 puis la N2 et premier camping à Reims.

    Rien d'intéressant pour l'instant. Il y aura quelques longues étapes de liaison comme cela.

    01 06 2015 Le départ.

     

     

     

     

     

    01 06 2015 Le départ.

    01 06 2015 Le départ.


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  • Skrivañ a ran 'dro amañ goude troc'h un devezh rak re ger a oa internet.

    Gwallarvoud kentañ war hon troiad : karzet on bet eus ma marc'h-tan, eürusamant on bet gwarezet gant an endro a-dost (?)...

    E EIDFJORD hon eus kousket goude gweladenn BERGEN. Surwalc'h tachenn gampiñ vihanañ ar vro met degemeret mat tre ur goant a berennerez yaouank, galleg ganti, desket er skolaj hag el lise e-pad 8 bloavezh.

    Digoret oa bet an dachenn gant he mamm-gozh goude ar brezel.

    War vord ar stêr-froud emañ ha trouz an dour a lako ac'hanon da gousket e-pad an nozvezh a-bezh.

    ...

     Je reprends du service après une interruption d'une journée pour cause d'internet à 15€...

    Et le premier accident grave sur notre périple. Éjecte violemment de la moto, je ne dois mon salut qu'aux protections locales... La photo est explicite, c'est une bêtise, bien sur.

    01 07 2015 jour 31

    Nous avons donc dormi à EIDFJORD après notre visite de BERGEN. Sans doute le plus petit camping du pays, mais pas le moins accueillant, car notre jeune et jolie propriétaire parle français. 8 ans de langue au collège et lycée. Le camping remonte à l'après-guerre et avait été ouvert par sa grand-mère. Il est tout au bord du torrent qui va me bercer toute la nuit. Et s'il n'y a pas de WIFI, celui de l'office de tourisme de EIDFJORD est super efficace. Du coup j'ai pu mettre les photos des 3 derniers jours.

    465 kms , trop roulé, mais la carte de Norvège est toujours trompeuse.

    Au menu: la E7 absolument magnifique puis la E40. Elles passent par les montagnes du TELEMARK. Au passage, un tunnel qui fait tourner en rond et qui vous fait monter à 1200m. Encore une fois, du bien bel ouvrage. Et à la sortie, une cascade avec sa falaise de 600m, sans aucune sécurité. Une bande d'asiatiques fait le kéké tout au bord, frisson garanti mais aucune chance de survie en cas de chute. Et discussion avec des suédois motards, mais en voiture. Ma plaque d'immatriculation ( l'ancienne , en jaune) et le BZH, intriguent. C'est toujours l'occasion de parler du pays qui m'est cher à des gens qui n'ont pas obligatoirement connaissance de la multiplicité des cultures en France. 

    Les églises en bois devaient être le fil de notre journée. Nous en verrons 2, ainsi que ce qui semble être d'anciens greniers à foin ou à céréale, que les propriétaires utilisent toujours et mettent très bien en valeur.

    UVDAL et HEDDAL. Juste utile de savoir que la dernière citée daterait du 9em siècle. Pour ceux qui ne croient pas à la longévité du bois, il faudra repasser.

    2 hauteurs de tour effel.

    01 07 2015 jour 31

    Dans les montagnes du TELEMARK

    01 07 2015 jour 31

    01 07 2015 jour 31

    01 07 2015 jour 31

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    01 07 2015 jour 31

    01 07 2015 jour 31

    UVDAL, l'église entourée de son cimetière

    01 07 2015 jour 31

    01 07 2015 jour 31

    HEDDAL, 9éme siècle...

    01 07 2015 jour 31

    01 07 2015 jour 31

    01 07 2015 jour 31

     

    01 07 2015 jour 31

     

     


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  • Première journée autoroute puis gros dodo à Carcassonne. Et aujourd'hui super étape par Limoux, Ax les Thermes, pas de la case. Des paysages magnifiques, des cols tout pareil. Petite bouffe dans un restaurant ouvrier comme l, Espagne sait faire. Sympa. Et traversée de Barcelone par le centre ville pour rejoindre le port. Yes, on a embarqué les baguettes, les crêpes et le pâté Hénaff. Vue sur mer, tip top Première fois que je fais le blog sur smartphone. La mise en page sera donc quelconque.

    01 au 03 avril

    01 au 03 avril

    01 au 03 avril

     

    Le contact avec le Maroc sera un peu sévère. Je croyais arriver à Tanger, mais en fait on est au port de Tanger Med, a 40 kms de notre hôtel. C,est ballot, et je commence par me dire qu,il faudra que je regarde de plus près d, où part le bateau au retour. 20 kms de route défoncée de nuit , avec des chiens et des vélos sans éclairage, à moins que ce ne soit l, inverse. Douane : on recherche les drones, c,est bien connu, les motards ont toujours ce genre de matos. Et surtout, on me demande gentiment un billet de 5€ pour que ça passe plus vite. Pas possible, vous me connaissez, intraitable quant à l, intégrité de la douane. 

    On est revenu à l,heure d,hiver, dodo maintenant,il est minuit.

    01 au 03 avril

     


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  • Porto - Île Rousse. Coup de cœur du jour, Boca Lenzana à la sortie nord de Porto et  la D81B le long de la baie de Crovani. elle est en mauvais état mais cela accentue le côté western de la balade.

    01 octobre

     

    01 octobre

    Porto vu de la corniche 

    01 octobre

    01 octobre

    01 octobre

    01 octobre

     

    01 octobre

    01 octobre

     

    01 octobre

     

    Calvi

    01 octobre

     

    L'île Rousse

     

    01 octobre

     

    01 octobre

     

     

     


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  • Un nozvezh fresk e-kichen Reims. N'em eus ket kousket kalz, hag evit ma c'homper Fañch n'eo ket bet gwelloc'h.

    War-zu an Ardennoù belgiek ez aiomp gant avel kreñv hag amzer fresk.Lakaet hon eus ur stammenn dindan hon chupennoù.

    Tremenet omp dre vro Velgia. Ur vro plijus hag a vo dav kemer amzer da weladenniñ ur wech bennak.Un digemer "cool" e pep lec'h.

    Treuzet bro Luxembourg, fichet, "chic ha prop". Gant arc'hant an tailhoù a vez paet du-hont e vez moaien d'ober hentoù brav.

    Ha ' benn ar fin, bro Alamagn.  Dipitet on bet : redet 'm eus diwar dizh, 200 km/e ha netra...ha mouget on bet ouzhpenn gant otoioù hag a rede da 250 km/e.Paour kaezh bro Chall !

    Un dachenn gampiñ war maezioù brav e su Nuremberg goude 710 kilometrad. Un tammig ker memestra evit ar vretoned vihan ! Met ur banne digor kalon hag ur pizza a sikour da c'houzañv an traoù. Warc'hoazh...Praha.

    Evit ar fotoioù e vo diwezhatoc'h.

    Gouel laouen da (v)Blandine !

    Nuit bien fraiche près de Reims. Peu dormi, et mon compère François pas mieux.

    Direction les Ardennes belges avec un vent violent et des températures fraiches. Nous avons ajouté la petite laine sous le blouson.

    Passage par la Belgique. Pays très sympa qu'il faudra prendre le temps de visiter, un jour. Et accueil toujours cool, que ce soit dans les restos ou les stations.

    Traversée du Luxembourg, pimpant, très "propre sur lui". Normal, avec les impôts d'Amazone et des autres, on peut s'offrir de très belles routes.

    Et enfin l'Allemagne. Je suis déçu. J'ai roulé à des vitesses qui me vaudraient l'ouverture du journal de 20h00 en France. Et là, rien, malgré les 200KMH au compteur. Et encore en me faisant enrhumer par des grosses voitures qui roulent à 250. Pauvre France.

    Camping dans un beau coin de nature au sud de Nuremberg après 710 kms de bitume. Un peu cher quand même pour les ptits bretons. Mais l'apéro et la pizza aident à passer la note. Demain direction Prague.

    Les photos? plus tard.

    Au fait, bonne fête Blandine. Elle se reconnaitra.

    02 06 2015 jour 2

     

     

     

    Pause chaleur en Allemagne

    02 06 2015 jour 2

    02 06 2015 jour 2

    02 06 2015 jour 2

     

     


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  • Kenavo da Norvejia, Demat da vro Sued.

    E Norvejia, ur vro e-touez ar re vravañ war ar bed, omp paseet eus 3° da 30° dec'h, souezhus !

    ...

    met 'benn ar fin, n'omp ket chomet e bro Sued, e bro Danmark e kouskomp fenoz.

    N'eus ket kement a dra da welout e bro Sued, kalz industri moarvat, hag ul labour douar troet war an edaj a-hed an aod  pa ne vez ket koadoù. Ar c'heriadennoù war vord ar mor a seblant da Sarzhav da skouer, gant tier evit ar vakañsoù.

    Ne chomimp ket da gousket e vro Sued, re ger eo. Kemer a reomp ar vag evit mont d'an Danmark e 20 munutenn.

    En ur c'hortoz ar vag e kejomp gant un den war e varc'h-tan, ur BMW R75/6. Sod gant ar motoioù kozh, emañ o paouez prenañ hemañ evit e c'hoar. Kinnig a ra deomp prestiñ e randi evit an nozvezh.Martin, e anv, a zo o chom e fabourzhioù Copenhague, a blij dezhañ ober gant RBNB. Asentiñ a reomp ar ginnig... ur wech bennak emichañs e c'helin degemer anezhañ d'am zro.

    Adieu NORVÈGE, bonjour SUÈDE.

    La Norvège, qui est sans doute l'un des plus beau pays du monde nous a fait passer de 3° au Cap Nord à 33° hier. Étonnant.

    Le programme initial, descendre la Suède en évitant les autoroutes et visiter les villages côtiers. Dormir en camping Suède, tant qu'à y être.

    Bilan, 600kms plus tard: On a vu 3 villages côtiers, on a pris l'autoroute, et on dort au DANEMARK.

    En fait, il n'y a pas grand chose à voir en Suède. On devine le pays très industriel, et la partie qui longe l'autoroute permet une agriculture céréalière quand il n'y a pas de forêt. Les villages côtiers sont des lieux de villégiatures style Sarzeau.

    Nous ne dormirons pas en Suède car il faut acheter une carte à 15€ par personne avant de payer fort cher son camping. Racket organisé. Du coup nous prenons le ferries qui met le Danemark à 20 minutes avec 4 rotations par heure.

    Et comme nous attendons le ferries survint une BMW R75/6 ( année 75 à peu près) Nous échangeons avec le motard qui la pilote. C'est un passionné de motos anciennes et il vient d'acheter cette ex BM de police suédoise pour sa sœur. Et il nous propose son appartement pour la nuit. MARTIN, c'est son nom habite dans les faubourgs de COPENHAGUE et est un adepte du RBNB. Nous acceptons la proposition et bénéficions donc pour ce soir d'un couchage en dur. J'espère avoir un jour l'occasion de lui rendre la pareille.

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    Passage de la frontière suédoise

    02 07 2015 jour 32

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    02 07 2015 jour 32

    02 07 2015 jour 32

    Arrêt surprise en sortie d'autoroute.

    02 07 2015 jour 32

    02 07 2015 jour 32

    MARTINS et son nouveau jouet.

    02 07 2015 jour 32

     

     


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  • Ile Rousse Saint Florent. Coup de cœur du jour. La jolie serveuse quand on a pris le café, sympa, souriante, mais, désolé , pas de photos. Pour le reste étape un peu mitigée.

     

    02 octobre

    02 octobre

    02 octobre

     

     


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  • Aet omp kuit mintin abred goude bezañ debret krampouezh hag evet ur banne te.

    Divizet hon eus da zilezel ar gourhentoù. War-zu CHAM ez aiomp dre hentoù bihan glas ar Bavière. emaomp o vont da dremen a-hed an takad hag a oa gwechall war vor ar rideoz houarn. D'ar  mare-se ne veze greanterezh ebet met abaoe eo bet kouezhet ar voger, zo bet lakaet arc'hant evit sikour ar vro-mañ. E tu all an harz e vez sañtet mat ivez pouez an douristerezh.

    Ur foto graet en ur dremen an harz rak dilezel a reomp takad an euro. Trugarez da Europa, ret eo beajiñ un tammig evit merzout hon eus tout ar memes talvoudegezhioù hag ar c'hoant da zeskiñ.

    Piknik er ur geriadenn goant, disoñjet em eus he anv, gant ur blasenn vrav kenañ.

    Un hent brav dre torgennoù ha koadoù Tcheki, un ehan evit ur banne bier e PLZEN, kêrbenn bier ar vro. Tier brav.

    Ur fazi : c'hoant hon doa da dizhout Praha dre an hent broadel. Labourioù, leun a c'heriadennoù, kamionoù.

    'benn ar fin e cheñchomp hent war-zu un dachenn gampiñ e norzh ar gêr. Skuizh marv !

    Départ de bon matin après le traditionnel petit déjeuner de crêpes et tasse de thé.

    Nous avons décidé de laisser de côté les autoroutes. Direction CHAM par les petites routes bucoliques de Bavière. Nous allons longer la zone tampon qui courrait le long de l'ex rideau de fer. Avant il n'y avait pas d'industrie, mais depuis la chute du mur, les investissements ont été favorisés pour aider cette région. De l'autre côté de la frontière, la manne du tourisme se fait aussi sentir.

    Petite photo en passant la frontière , car nous quittons la zone euro. Au passage merci l'Europe, il faut voyager un peu pour se rendre compte que nous partageons tous les mêmes valeurs et la même envie de connaissance.

    Pique nique dans un charmant village dont j'ai oublié le nom, mais avec une fort belle place centrale.

    Belle route dans les collines et les bois de Tchéquie , et arrêt bière à PLZEN, capitale de la bière du pays. Belles façades décorées.

    Erreur fatale, nous voulions rejoindre PRAGUE par la nationale. Travaux, multiples villages, camions. Et finalement nous bifurquons vers un camping au nord de la ville. Fatigué mort, comme on dit en breton.

    03 06 2015 jour 3

     

     

     

     

    03 06 2015 3em jour

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    Fauchage dans le parc, occupation féminine.

    03 06 2015 jour 3

     

    03 06 2015 3em jour

    03 06 2015 3em jour

    03 06 2015 jour 3

    03 06 2015 3em jour

    03 06 2015 3em jour

    03 06 2015 3em jour

    03 06 2015 jour 3

     

    03 06 2015 3em jour

     

     

     

     


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  • COPENHAGUE, gweladennet re vuan. Kalz siouloc'h eget HELSINSKY,netra da welout. Amañ pep hini a gav e blas war ar seblant met diwallomp memestra gant ar c'hezeg-houarn hag a erru eus pep lec'h...

    Evel just hon eus gwelet ar vorganezig...ken traoù faos !

    ...

    War an hent en em gavomp e stoufoù otoioù an dud o vont kuit evit vakañsoù miz gouere. War lec'h ar pont, e redomp war hentoù bihan hag a dro e su enez FYN. Tier brav, meilhoù brav, pep tra chik ha propr ! ha deomp war zu un dachenn-gampiñ e bro Alamagn dre hentoù hag a dro.

    Un draig  memestra , mat tre an EURO ! Trzuzet hon Sued ha Danmark gant gweneg ebet, moaien ebet da evañ ur banne. Neuze, pegen plijus da adkavout an euro.ouzhpenn-se, un dachenn-gampiñ evit 20 euro evit hon daou, dispar !

    Thank you , Martin for your hospitality. You are welcome in Britany.

    COPENHAGUE, Visite rapide et trop sommaire de la ville à partir du plan fourni par l'office du tourisme. Impression sur la ville: il y règne une sorte de sérénité qui n'a rien à voir avec HELSINKY. C'est une ville vivante dans laquelle tout le monde semble trouver sa place. Bon, faut quand même faire gaffe aux vélos qui déboulent de partout.

    Pour l'anecdote, hier soir, quand nous déchargions les motos, nous avons été abordé par une femme, le mari et ses enfants. Elle est vietnamienne et française et notre plaque lui avait donné l'envie de venir faire un brin de causette. Sympa.

    Démarrage de la visite de la ville par le CITY HALL, beau bâtiment ou se tient une exposition de portraits de ceux qui font COPENHAGUE. Pourquoi ils sont là, pourquoi ils ont choisi cette destination loin de leur terre d'origine. Sans doute la meilleure réponse aux extrémismes qui valorise le système d'intégration de ce pays.

    Évidemment, quelques photos, évidemment, la petite sirène. Totalement surfait, au demeurant...

    Nous prenons la route dans les bouchons du départ des juillettistes en vacances. Passé le pont, nous prenons les petites routes pour le tour sud de l'île de FYN. Belles maisons, beaux moulins, tout est absolument nickel. Ferries à BOJDEN, et direction un camping en Allemagne par les routes à virage.

    Et je vais vous dire un truc. L'EURO, c'est vachement bien , même mieux que ça. Nous avons traversé la SUEDE et le DANEMARK sans un sou en poche ( couronnes locales) et donc sans pouvoir boire une petite mousse. Alors, on est heureux de retrouver l',€. D'autant plus que le camping en Allemagne à 20€ pour 2, c'est nickel.

    Menu du soir? Spaghettis, maquereaux sauce tomate.

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    Encore un petit tour de bateau.

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    Et une nouvelle frontière.

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    Le camping du jour, bières fournies.

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  • Le Cap Corse : coup de cœur Barcaggio et le port de Centuri

     

    Le vieux port de Bastia

    03 octobre

     

    Après le Cap Nord, le Cap Corse  :-)))

     

    03 octobre

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    03 octobre

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  • Kaz am eus ouzh ar marc'houarnerien.War an dachenn gampiñ e savont da 5 eur mintin gant an heol o tastum o zraoù en ur gaozeal kreñv. Kaz am eus ouzh paotred ar c'hezeg-tan hag a dremen en ur lakaat o c'hefluskerioù da huchal da 2eur mintin. Kaz am eus ouzh ar rouderien hag a red an nozvezh a-bezh hag ouzhpenn-se a hegas ac'hanomp war hentoù bihan e Norzh an Tcheki. "Kasaer" on ...

    Ne dremenimp ket dre Praha. Re hir a vefe an hent evit mont da (g) Krakovia. met ne gollomp netra en ur dremen dre an norzh, dre traoniennoù brav ha keriadennoù sioul.Kalz a marc'houarnerien rak, desped d'an hentoù dañjerus, an endro a zo mat evit se. Menezioù izel e kornog an Tatras. Kezeg-houarn a vez  o saludiñ evel boaz e pep bro eus Europa.

    Diouzh MELNIK, e norzh Praha, ez aiomp betek ZITTAU, ur vro iskis e-lec'h en em gav tri harz. Un nebeut metradoù evit mont eus bro Alamagn da vro (b)Polonia pe da vro Tcheki.

    Goude, war-zu ar reter dre hentoù bihan, freuzet a-walc'h a-wechoù, er menez izel. E Worclaw e kemeromp ur gourhent betek Krakovia  e lec'h e kavomp an dachenn gampiñ gant internet hag ar moaien da gargañ ar fotoioù.

    Je hais les cyclistes. Au camping, ils se lèvent à 5h00 dès que le jour est levé et replient en parlant fort. Je hais les motards qui passent en faisant hurler les moteurs à 2h00 du matin. Et je hais les routiers qui roulent toute la nuit et qui en plus nous cassent les pieds sur les petites routes du nord de la Tchéquie. Je suis celui qui haï...

    Nous ne passerons pas par Prague. La route serait ,trop longue pour rejoindre Cracovie. Mais nous ne perdrons pas au change en passant par le nord, dans de très belles vallées et de paisibles villages Beaucoup de cyclistes, hors la dangerosité de la circulation, le cadre s'y prête. Nous sommes en basse montagne, à l'extrémité ouest des Tatras Des motos, qui nous saluent comme de coutume dans tous les pays d'Europe.

    De MELNIK, au nord de Prague, nous rejoindrons ZITTAU, lieu improbable ou se rejoignent 3 frontières. On passe en quelques mètres de l'Allemagne à la Pologne ou à la Tchéquie. Une gigantesque mine est exploitée dans le secteur, au moins 10 kms de circonférence et 200 m de profondeur.

    Puis plein est par les petites routes, un peu fatiguées parfois, de moyenne montagne. à Worclaw, nous prenons l'autoroute jusque Cracovie et son petit camping en terrasse avec internet qui fonctionne. Et chargement de photos possible :-)))))

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  • Da gentañ tout, ar boñjour da baotred motoioù eus PSA.

    Tomm tre eo bet an noz-mañ. kousket gant an dorioù digor.

    Betek 36° eo  bet an tamperatur.Tomm eo dindan an tokarnioù, hag evit ar wech-kentañ hon eus redet gant  hor brageier Jeans. bon, moaien 'zo  ivez ehan evit evañ ur banne bier.

    Deomp war-zu ar Broioù Izel dre norzh bro Alamagn. Dindan live ar mor emaomp aze.

    Pa pignomp gant un hent bihan eo abalamour d'ur c'hanol.

     Tout d''abord un petit bonjour amical aux motards de PSA présents aux SEPT FONDS.

    Il a fait très chaud cette nuit. Dodo les portes ouvertes.

    T° au plus fort de la journée 36°. Il fait chaud sous les casques, et pour la première fois, nous roulons en jeans. Mais maintenant, l'arrêt bière est toujours possible.

    Direction la HOLLANDE par le nord de l’Allemagne.  Les régions traversées sont au dessous du niveau de la mer, dixit le GPS. Quand nous montons une petite côte, c'est que la route franchi un canal. Belles maisons coquettes, souvent en toits de chaume. Belles fermes opulentes. Tout est à sa place...

    Au nord de l'ELBE,des champs d'éoliennes. Des centaines, voir milliers de machines. Quand les allemands font les choses, ils ne mégotent pas. Il parait qu'en France, il faut 7 ans entre le premier dossier et la production de courant. ça doit faire rire, outre-Rhin.

    Nous trouvons un restaurant in-extrémis pour nous sustenter. Salade poulet, c'est tout ce qui reste, mais ça fait l'affaire.

    Pour la première fois, je rentre la formule magique sur le tom tom. Route sinueuse avec des virages qui tournent. C'est redondant tout ça, mais il nous mène dans de petits endroits magnifiques au milieu des polders. Un gros orage de grêle dans l'après midi nous incite à reprendre des routes plus carrossables.

    Traversée de l’Elbe en bac. Je me fait enguirlandé par une allemande car nous avons remonté le bouchon de 2 kms avant le bac. Ils n'aiment pas ça... mais moi, si.

    Camping à 18€ à une cinquantaine de kms de la frontière hollandaise. kms du jour 366.

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    Traversée de l'ELBE par les troupes de JMT lors de la retraite de Norvège.

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    La transition énergétique version allemande. Des centaines d'éoliennes.

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    Reste de guerre froide?

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    Camping familial près d'un lac.

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  • TANGER - TETOUAN - CALA IRIS

     

    https://www.openrunner.com/r/9501031

     

    On y est, comme on dit, on rentre dans le vif du sujet.  L’hôtel était correct, la nuit a été bonne et les motos sous surveillance sur le parking fermé.

    Direction la ville de Tanger pour échanger une partie de l'argent liquide que nous trimbalons, enfin, Philippe et moi, car François a les poches vides et une carte Visa pour les retraits. Çà marche tout pareil. 

    Premier contact un peu brutal avec une circulation importante et désordonnée. Il faut être vigilant partout. C'est souvent le plus gros qui gagne, pas marrant pour les piétons, vélos et motos. On serre les fesses. Vivement qu'on quitte la ville.

    Première surprise, il y a des contrôles policiers partout. Gendarmerie royale, police, douane, police locale. Tous les 10 kms un contrôle et les jumelles sont sorties.  Mais nous autres, motards ne sommes pas les oiseaux recherchés. Nous ne serons jamais arrêtés au cours du voyage et les motards de la gendarmerie locale nous feront même le petit V qui sied à notre confrérie.

    Route de la côte méditerranéenne. Belle, un peu comme le haut du Cap Corse, quelques espaces en chantier, des villages qui nous dépaysent et la rencontre de motards hollandais qui viennent depuis 4 ans au Maroc en faisant un peu d'humanitaire. 250 paires de chaussures et des milliers de crayons pour les villages de montagne. On chatouille quand même un peu la poignée de gaz car la route s'y prête.

    Arrêt dans un petit port de pêche et découverte des bars locaux. Thé vert ou thé vert à la menthe ? Il semble qu'une cure de désintoxication se prépare pour le groupe. Coca, thé vert et café seront nos boissons favorites, ainsi que la bouteille d'eau minérale au repas. Il se dit que les initiés trouvent de l'alcool, mais nous sommes et resterons novices. 

    Peu de camping sur cette côte. La Cala Iris est le seul dans la zone. J'ai choisi de rejoindre le camping par une piste. Une partie de celle-ci est praticable, mais le long de la côte le chemin devient très, trop ardu pour nos grosses motos chargées. Demi-tour compliqué pour François qui mettra la moto à l'envers, faute de jambe assez longue et pour moi qui me porte à son secours. Le novice, Philippe, s'en tire le mieux. 

    Nous ferons demi tour pour rejoindre le camping par la route quelques kms plus loin ou nous ne monterons pas les tentes. Un appartement sommaire dans le camping pour 350 dirhams la nuit fera l'affaire. Premières pâtes bolognaises, mais un petit liquide écossais à l'apéro car Philippe arrose ses 20 ans et a pris soin d'acheter une petite bouteille sur le bateau. Quelques moustiques, mais ce seront les seuls. 

    ON Y EST!!!!! et j'ai la boule au ventre, mais je n'ai plus mal au dos. Relever la moto en solo après la chute m'a bien remis ça d'équerre.

    04 avril

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    04 avril

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    Première piste, excitation, banane...

    04 avril

     


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  • Ne vo ket pleget an deltenn ar mintin-mañ. Brav tre eo an amzer hag e vo gweladennet Krakovia. Un tammig evel Praha eo, brav an tier, propr ar gêr ha tachennoù glaz enni...

    Debret 'vo en ur c'hañtinig bennak e-lec'h vez kavet kig yar gant avaloù douar friket ha kaol. Mat tre ha marc'had mat ...

    Pas de tente à démonter ce matin. Il fait très beau et nous visitons CRACOVIE. Un petit côté PRAGUE, belle architecture, très propre, très verte...

    Nous mangerons dans une de ces petites cantines où on sert du blanc de poulet, accompagné d'un peu de purée et de choux, cornichons. Très bon pour pas cher...

     

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    2 zevezh hep internet, labour 'zo ...

    Savet abred evel boaz. Gleb an traoù en dachenn gampiñ. Brumenn hag amzer domm. Sañset e vo brav an amzer evit treuziñ ar broioù Izel.

    2 jours sans connexion, j'ai du pain sur la planche...

    Debout tôt, comme d'habitude. Atmosphère humide au camping. Brume et chaleur. La météo n'est pas très optimiste pour notre traversée de Hollande.

    Autoroute jusque la frontière à l'ouest de LEER, puis nous remontons vers la côte nord hollandaise, histoire d'avoir une idée de l'investissement du PAYS BAS dans son système de protection contre la mer. C'est sans doute le sujet qui mobilise le plus d'attention aux PAYS BAS. 2 ou 3 cordons de digues parfaitement entretenues protègent le pays des inondations. Dans cette zone, peu de villages. Beaucoup de fermes qui bénéficient de terres très riches. C'est une sorte de no man's land qui ne doit pas être constructible.

    Toute la journée nous serons soumis au régime de la douche hollandaise. Elle diffère sensiblement de la douche écossaise. Plus chaude, elle est accompagnée de vent violent, d'éclairs et de tonnerre. Et, pour continuer la comparaison, une goutte de pluie hollandaise ajouté à une bière locale n'en changera pas la saveur. Alors qu'une goutte de pluie écossaise ajoutée à un Bowmore de 18 ans d'âge rendra ce breuvage déjà parfait absolument divin. Sans compter que la douche écossaise ajoute du mystère à des paysages sublimes, la douche hollandaise, elle,  se contente d'aplatir un peu plus un paysage  sans horizon.

    Nous devrons nous arrêter plusieurs fois car il n'est pas possible de rouler sous les trombes qui s'abattent sur nous. Les 30 kms d'autoroute construite sur la digue au nord d’Amsterdam (Afsluitdijk) seront presque effrayants. Le vent souffle par rafales à plus de 120 km/h, l'orage gronde au dessus de nos têtes, et c'est une pluie diluvienne qui accompagne l'ensemble. Nous serons soumis à ces conditions difficiles jusque AMSTERDAM.

    Sous le soleil qui revient, un petit tour dans la ville pour quelques photos. François et moi en profitons pour faire nos emplettes. Puis direction ROTTERDAM, ou nous trouverons un beau camping pour la nuit. Avec une bonne wi-fi il eut été parfait. 

    La réserve de whisky ne passera pas la nuit... Il est vraiment temps de rentrer.

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    Tondeuses hollandaises sur les digues.

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    L'orage qui va nous tomber sur la tête

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    Jolly jumper fait le trottoir à AMSTERDAM.

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    François fait ses courses.

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    Dernier montage de tente... pour ce voyage.

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    Grand chef cheyenne a terminé la bouteille d'eau de feu.

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  • CALA IRIS - El HOCEïMA - TAZAA - GUERCIFF

     

    https://www.openrunner.com/r/9476594

     

    Il fait beau, mais comme hier, il y a beaucoup de vent. Ce sera souvent le cas pendant le voyage. Le patron du camping nous annonce la pluie en montagne. Nous décidons donc de modifier l'itinéraire car le circuit que j'avais concocté jusqu'à Tazza doit comporter des pistes. Et comme la route elle même est en chantier, nous optons pour une route normalement plus accessible sous la pluie.

    Direction El Hoceima par la belle route côtière. La ville est délaissée par le tourisme mais l'état y investit pour créer un centre de vacances. Rencontre sympathique d'un menuisier local qui travaille sur le chantier et qui veut se faire prendre en photo avec moi. Inversion des rôles, quand le local fait un selfie avec le touriste. Mais j'aime cette spontanéité.  Reste que le Riff, les montagnes qui dominent la ville ont une réputation sulfureuse, car la montagne est aux mains de gangs qui produisent du shit. 

    La RN2 est un vaste chantier, nous aurons donc le droit à de la piste malgré nous. Poussière, camion, un peu de boue, bienvenue au Maroc. 

    La pluie nous retrouve en haut du col. Il faut s'habiller car il fait froid: 3°. 

    On roule sur des œufs avant l'arrêt à Tizi Ouzli, sinistre sous la pluie. Un marché sur un terrain boueux ou les productions locales de fruit et légumes se vendent. La pauvreté nous saute aux yeux. Le seul restaurant, sera une gargote ou nous mangeons une omelette frite. Mais les motos garées en face d'un bar ne craignent rien nous promet le jeune propriétaire. Et il a raison de mes préjugés. Nous boirons le café dans ce bar ou il n'y a qu'une femme, au comptoir. 

    Direction Tazaa sous la pluie, arrêt thé vert dans la ville avant de prendre la direction de Guercif, ville sans âme ou nous trouvons un hôtel un peu juste. 130 Dirhams par personne. Mais nous ne voulons pas piquer la tente car il fait trop froid et il y a un vent à décorner les bœufs. Repas de brochettes dans un restaurant local. Et c'est très bon. 

    Les motos restent sur le trottoir, mais le bar de l’hôtel est ouvert toute la nuit et on nous assure qu'elles seront surveillées. Ce sera souvent le cas, et un petit pourboire pour remercier rend le service très fiable.

     

    El Hoceima

    05 avril

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    Guerciff, ville sans âme

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    Hiziv e vimp touristed.

    Savet abred evit mont da vengleuzioù holen  WIELICZKA, 10 kilometrad e su Krakovia.

    Ar weladenn heñchet e galleg a bad 2 eurvez davat hag e fin ar bourmenadenn ez eus moaien da zebriñ. bez e  oa kalz derezioù da zisken, met talvout a ra ar boan evit dizoleiñ an iliz-veur dindan an douar, an hini vrasañ digoret c'hoazh. Dont a ra ar barrezianiz d'an oferenn  pep dibenn-sizhun.

    Eured niverus a vez lidet enni. N'ouzon ket hag-eñ int solutoc'h, met gwir eo e vez miret an traoù en holen. 20 euros a goust gweladenn al lec'h-mañ, perzh glad ar bed, gant 1 400 000 gweladenner pep bloaz. Etre 1940 ha 1945, e oa deuet da vezañ un usin a armoù evit an nazied hag a redie labourerien yudev da strivañ enni araok bezañ koñdanet d'ar marv goude-se nepell diouzh aze.

    N'omp ket bet kalonek awalc'h evit mont betek AUSCHWITZ, chom a ra evidon evel evit kalz tud, spontus ha digomprenabl penn da benn.

    Journée tourisme aujourd'hui.

    Levés tôt pour être à l'ouverture des mines de sel de WIELICZKA, 10 kms au sud de CRACOVIE.

    La visite guidée en français dure 2 bonnes heures et il est possible de manger en fin de parcours à - 135 mètres. Beaucoup de marches à descendre, mais c'est une visite qui s'impose avec la plus grande cathédrale souterraine qui est encore en activité. Les paroissiens viennent à la messe à grande profondeur tous les WE et on y célèbre de nombreux mariages. Je ne sais pas dire s'ils durent plus longtemps, même si, c'est bien connu, le sel conserve, Compter 20 € la visite du site, classé au patrimoine mondial, avec 1400000 visiteurs par an. En 40/45, les nazis y avaient installé une usine d'armement avec des travailleurs forcés juifs qui devaient être ensuite exterminés à quelques kms.

    Nous avons décidé de faire l'impasse sur AUSCHWITZ, nous n'avons pas le courage d'affronter le monstre, qui demeure pour moi, et sans doute pour beaucoup d'entre nous, totalement incompréhensible. La pub ci-dessous m'interpelle beaucoup. Je ne comprends pas le polonais mais si quelqu'un peut m"éclairer, j'en serais heureux.

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    Nous allons prendre les chemins de traverse vers le sud (Henchou ar bleiz) vers la SLOVAQUIE. C'est une petite boucle de 300 kms que nous aurions pu éviter. Mais j'ai travaillé quelques temps dans ce pays, et je tenais à faire un petit bonjour par la pensée aux gens que j'y ai côtoyé.

    Passage par les TATRAS, image d'épinal de SLOVAQUIE, magnifique. Et quelques belles routes avec des virages pour bien décrasser le moteur. Un vrai plaisir. 

    La journée se terminera par un gâteau d'anniversaire un peu spécial: une boite de pâté Hénaff.

    J'ai 58 ans aujourd'hui. Je rêve de ce voyage depuis 5 ans. Et il suffit de savoir que la seule langue universelle est le sourire pour imaginer que tous les voyages sont possibles. Alors , souriez, et allez-y !!!!!!!!!!!!!

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    A l'horizon, les Tatras.

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    Église en bois en SLOVAQUIE

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    C'est ma fête.

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  • Me soñje din skrivañ war ar blog fenoz met Herve hag Olga a zigemer ac'hanomp fenoz e Valenciennes. Diouzhtu pa eo bet meneget an digor-galon, hopala...n'eus ket bet moaien.Skrivañ a rin 'dro warc'hoazh.

    J'avais prévu de faire le blog ce soir. Hervé et Olga nous hébergent à VALENCIENNES. Dès qu'on a parlé apéro, le témoin rouge, ERREUR FATALE, s'est allumé dans ma tête. Pour ce soir, c'est mort. Je reprend demain, promis.

    beurk

    ROTTERDAM VALENCIENNES, avec un arrêt à GENT, en Belgique. 336 kms

    Il faut un bon GPS pour contourner ROTTERDAM et ses nœuds d’autoroutes. L'emprise industrielle sur la zone est impressionnante. Ce ne sont que quais, grues de déchargement, citernes et sites chimiques sur des dizaines de kms. A quai, porte-conteneurs, et navires citernes se côtoient sans discontinuer.

    Nous prendrons par la route qui longe la côte qui vient de voir passer le tour de France. Au passage entre les îles, les immenses écluses qui permettent de réguler le niveau de l’eau m'impressionnent elles aussi.Cette gestion de l'eau est un secteur industriel à lui tout seul dans le pays.

    Un peu plus bas nous retrouvons une zone plus touristique et des stations balnéaires. École de planche à voile, kitesurf, plages, tous les hollandais ne partent pas en vacances à l'étranger.

    Frontière belge et une bonne blague belge en passant, alors que je photographie le panneau de la frontière, l'appareil photo se bloque en position objectif sorti, sans qu'il ne soit possible de le remettre en route. Humour belge, je pense. Arrêt à GENT. J'avais visité la ville il y a une vingtaine d'année. j'en gardais le souvenir émoussé d'une belle ville, mais pas plus. Je ne sais pas si les choses ont changées réellement depuis, mais c'est une très belle ville animée, avec beaucoup de jeunes, que nous découvrons. Un tram qui parcourt la cité, des monuments très bien conservés et ce style flamand flamboyant. Dans la rue, langue française et flamande se côtoient. Très sympa.

    Une bonne petite bière belge avant de retrouver la France et ses bouchons lillois. Et ce fameux apéro...

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    GENT, incontestablement une belle destination touristique.

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  • GUERCIFF - Le plateau de REKKAM - MISSOUR

     

    https://www.openrunner.com/r/9519797

     

    Les motos sont restées sur place et ont passé une bonne nuit. Après le petit déjeuner nous faisons le plein car le circuit du jour est mal identifié . Pas de stations pendant 300 kms à priori. François ajoute sa petite réserve de 4 litres. Et ça va servir.

    Direction DEBDOU, un petit village qui a nourri mon imaginaire pendant la préparation du voyage. La porte du désert vers l'Algérie.  On passe de régions un peu vertes au plateau de REKKAM, domaine des bergers et des troupeaux de moutons, la végétation devient plus rare au fur et à mesure que nous nous dirigeons vers le village.  Hélas, l,un des fléau du Maroc terni notre vision bien idyllique du désert. Les sacs de plastiques, ils polluent nos rivières et les océans, ils polluent encore plus activement le désert dans ce pays qui n'a aucun système de ramassage et de recyclage. A chaque petite bourgade sa pollution périphérique que le vent disperse à la ronde.

    Thé vert à la menthe dans un des petits bars de DEBDOU, achat de bon pain marocain pour le pique-nique de midi, quelques photos, une rapide visite des lieux en moto et nous prenons la route en lacet qui monte sur le plateau. Un cycliste local se défonce dans la côte. Je vais prendre le temps de discuter avec lui. Le cuissard est élimé et le vélo un peu fatigué, mais la volonté de progresser est inverse proportionnelle au matériel.

    A quelques kms du plateau, nouveau chantier. Mélange piste et route au programme. Le pays met les bouchées doubles et modernise son réseau à tout-va, au grand dam des amateurs de vicinales dont je suis.

    Pique nique au bord d'un oued, pâté Hénaff et pain, une hérésie dans ce pays. mais qui fera l'affaire. De toute façon il n'y a rien à manger à des kms à la ronde.

    Le trajet initial nous faisait passer par la R604 à partir de Tandrara. Mais je n'ai jamais pu savoir si il s'agissait d'une route ou d'une piste. Sur la dernière carte google, il semble que la route se construise.

    Petit geste de solidarité après notre pause. François donne sa réserve de carburant à un triporteur local de fabrication chinoise qui nous fait le coup de la panne sèche. On doute, mais bons princes, on dépanne. Et mes 2 compères vont même pousser le zèle jusqu'à pousser le triporteur. Des anges de la route.

    Nous avons décidé au cours du repas de prendre la R606 qui, elle est bien bitumée et de faire une petite escapade hors piste. Magique, quand on s'engage dans des zones désertiques avec la piste qui s'enfonce dans les coteaux. Philippe est sur la défensive, très, trop prudent pour l'instant, il cale devant la première grosse difficulté, mais il va vite progresser et deviendra un expert à la fin du voyage. François et moi avons l'avantage d'avoir testé le trial et les pistes en d'autres occasions. Nous allons faire front commun pour une trentaine kms hors des sentiers battus. Un second gage pour François qui se vautre lamentablement dans le sable d'un oued. Sans dégâts, je vous rassure. Le sable sera l'ennemi de nos grosses machines au cours du voyage. Les pneus et le poids sont inadaptés.

    Retour sur le beau bitume de la R606 ou se lève une tempête de sable, avec ses tornades qui secouent les motos. 

    Ce soir ce sera arrêt à MISSOUR dans un hôtel 3 étoiles. 450 dirhams pour la nuit avec repas du soir et petit déjeuner. Et un accueil particulier car il y a un mariage dans les salons de l'hôtel. Le père du marié nous offre les dattes et le verre de lait de chamelle en guise de bienvenue. Le mouton qui va servir au repas arrive à la suite des convives. Les coutumes locales que nous découvrons avec intérêt, tandis que la musique berbère va nous accompagner dans notre premier sommeil.

     

    06 avril

    06 avril

    06 avril

     

    Le coup de la panne sèche

    06 avril

     

    DEBDOU , aux portes du plateau de REKKAM

    06 avril

    06 avril

    06 avril

     

    And the winner is...

    06 avril

     

    Notez que Philippe attend gentiment qu'un expert veuille bien passer l'obstacle à sa place.

    06 avril

     

    La banane...

    06 avril

     

    Ce soir, c'est mariage.

    06 avril

     

     


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  • Kuitaet Krakovia ar mintin-mañ evit mont betek Varsovia.

    30° da 10 e, ha goude kreisteiz e pigno betek 32°. Ret e vo ehan evit evañ rak dindan o dilhad o deus paotred ar motoioù tomm spontus.  Gourhent ebet, hentoù broadel a vo kemeret war 350 km.

    Ar 150 kilometrad kentañ ne oant ket gwall dedennus met an hent dibabet ganeomp a dremen goude-se dre goad bras  su Varsovia war hentoù bihan tre. Koadoù e pep lec'h, stank tre a-wechoù, ha gwech-ha-gwech ur bradenn geot hir. Keriadennoù gant tier-koad kozh hengounel, evel ma vefemp  distroet e degadoù blovezhioù en araok.

    Ba' lec'hioù zo e vez kavet e plas ar c'hoad, gwerjezoù avaloù pe kerez. War vord an hentoù  e vez gwerzet gant an annezerien frouezh al liorzh, sivi ha kerez. Start eo ar marc'had.

     E tachenn gampiñ e su Varsovia en em gav ar vroioùizeliz trouzus. Penaos an diaoul emaint e pep lec'h emaomp ni ?

    A Benn ar fin,  goude ur sizhunvezh hon eus graet 2800 km, 7 bro, un nebeut litradoù bier ha padoù spaghetti boloniek. kudenn teknik ebet, aon un tamm ur wech pe ziv, met chom a reomp aketus tre.

    Trugarez smile ! ben oui alors...qu'est-ce qu'il est bavard tongue !  

    Nous avons quitté CRACOVIE ce matin pour rejoindre VARSOVIE.

    Température: 30° à 10h00, elle montera à 32° en début d'après-midi. Arrêt hydratation obligatoire. Sous les tenues de motard, c'est l'étuve. Pas d'autoroute, nous prendrons les nationales. 350 kms environ.

    Sans grand intérêt pendant les 150 premiers kms, la route choisie nous fera ensuite passer par la forêt primaire qui couvre le sud de VARSOVIE en empruntant des toutes petites routes. La forêt est partout, parfois dense, parfois parsemée de prairies d'herbes hautes. Des villages où subsistent de vieilles maisons en bois, typiques  de la POLOGNE. une impression de revenir quelques dizaines d'années en arrière.

    Par endroit, la forêt disparait pour laisser la place à de grands vergers de pommiers et cerisiers. Sur le bord des routes, les habitants vendent les fruits du jardin, fraises et cerises. La concurrence est rude.

    Arrivée dans le petit camping au sud de VARSOVIE où les hollandais bruyants se sont donnés rendez-vous. Il faudra qu'on m'explique un jour comment un pays de 5 millions d'habitants peut envahir tous les camping où nous passons. Mystère, mystère.

    Bilan de la première semaine: 2800kms, 7 pays, quelques litres de bières et quelques plats de spaghettis bolognaises.  Pas d'incidents techniques, une ou deux frayeurs, mais nous restons extrêmement concentrés au guidon.

    Et une pensée particulière pour Pascale, traductrice officielle du blog, à qui j'avais promis " juste quelques mots tous les soirs" mais je cause, je cause...

    07 06 2015 jour 7

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La dure vie du WEB MASTER au boulot devant les tipis.

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  • 37 devezh, 15 bro ha 12358 kilometrad, ha bremañ "d'ar gêr" !

    Trugarez da Olga ha da Herve evit al lojeiz hag ar pred.

    37 jours, 15 pays et 12358 kms parcourus, back home.

    Merci à Olga et Hervé pour l'hébergement zzz et le repas. Sympa de les retrouver et de voir les enfants qui ont grandi depuis 18 mois. Je serais bien resté la journée avec eux pour voir le tour de France, mais solidaire jusqu'au bout, telle était la devise de notre voyage.

    07 07 2015 jour 37, d'ar ger.

    Étape de liaison VALENCIENNES RENNES. Nous prenons l'autoroute pour rentrer.

    07 07 2015 jour 37, d'ar ger.

     

     

     

     

    Après quelques kms François ralenti et m'annonce qu'il perd de la pression au pneu arrière. Arrêt à une station service pour découvrir un beau clou dans le pneu. Les pneus cloutés, c'est au cap nord qu'on en avait besoin. Pas possible de mettre de la bombe anti-crevaison, car il y a des valves à capteur de pression.

    Malgré un atelier chargé et la proximité de la fermeture de midi, ALPHAMOTO à AMIENS prendra en charge la moto immédiatement pour changer ce pneu déjà bien usagé. Sympa, efficace et serviable, du vrai boulot de professionnel...les motards voyageurs que nous sommes apprécient. Merci BORIS.

    07 07 2015 jour 37, d'ar ger.

    http://www.alphamoto80.com/

    Ce sera le seul incident technique du voyage. Maintenant il faut nettoyer, ranger... et se remettre un peu la tête à l'endroit.

    Pour la fin de semaine, un petit bilan, tant financier que matériel sera disponible.

    Merci à PASCALE pour son travail de publi-reporter en breton.

     


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  • MISSOUR - MIDELT - RICH - AGOUDAL

     

    https://www.openrunner.com/r/9885681

     

    Nous avons pris 100 kms de retard. En fait l'étape d'hier était mal fagotée et je n'avais pas trouvée de solution satisfaisante lors des préparatifs, faute de camping avant Midelt. La réalité nous a rattrapé et ce n'est pas plus mal. 

    Mais aujourd'hui, la route est belle entre MISSOUR et MIDELT, avec en toile de fond le Haut Atlas enneigé. A partir de MIDELT, nous étions censés faire de la piste vers le cirque de JAFFAR. 2 motards équipés de motos d'enduro rencontrés hier à l'hôtel de Missour nous ont enlevé l'envie de faire cette piste de la mort ( c'est son surnom) car outre la difficulté, il a neigé. La piste est impraticable  Nous avons donc décidé de voir MIDELT, au pied du Haut Atlas et de redescendre vers le sud. par la N13, très fréquentée, avant de reprendre la R706 à RICH pour rejoindre le camping que j'ai repéré à TINGHIR. La ville de RICH semble bien porter son nom. La présence de mines à proximité explique une aisance qui tranche.

    Comme d'habitude, j'ai été optimiste. Mais la modification d'itinéraire générée par l'enneigement nous permettra de découvrir une région peu fréquentée par les touristes le long de la route R706, au départ de RICH. Le long de la route qui a subit de gros dégâts pendant l'hiver se succèdent les villages qui ne respirent pas la richesse, les petites parcelles cultivées le long des oueds et des paysages grandioses.  Beaucoup de monde dans les champs, la moisson n'est pas encore mure, mais comme ce sont les vacances scolaires, à chaque traversée de village des dizaines d'enfants nous font des signes au bord de la route. Crayons, bonbons, jamais d'agressivité.  Cette petite route défoncée qui s'enfonce dans la montagne sera un de mes coups de cœur du voyage.

    Mais avant, nous aurons fait le plein, alimentaire avec uns succulente tajine en compagnie d'un motard normand de passage qui voyage en solitaire. Et le plein de carburant car devant nous s'ouvre une route qui ne laisse pas beaucoup de place à l'improvisation. 200 kms sans station, avec des parties défoncées et inondées. Il faut être prévoyant. De RICH, la route va suivre différents oueds et monter sur les hauts plateaux de l'atlas vers le village de AGOUDAL, le plus haut du Maroc à 2300m. Peu de culture, peu d'élevage car en haute montagne l'herbe est rare. 

    Arrêt thé chez Soufyan, un jeune homme dynamique qui a un projet de ferme auberge écologique dans cette belle vallée. Le bar est alimenté par panneaux solaires et le frigo tourne au gaz. sur le bord de l'oued, il cultive des légumes bio. Un projet à soutenir. 

    Nous n'arriverons pas à TINGHIR et c'est tant mieux. Il est plus de 18h00 quand nous arrivons à AGOUDAL et décidons de nous arrêter dans la Kasbah citoyenne. Demeure récente d'une dizaine de chambre mais dans le style local ou nous prenons 2 chambres pour 2 nuits. Le maître des lieux est très accueillant et est aussi de très bon conseil. Merci Attmane pour l'accueil et les conseils, sans oublier les tajines et le couscous.  contact mail weimilchill@yahoo.fr

    Une douche chaude, un couscous de derrière les fagots, une belle nuit fraîche, -3° aux aurores.  Une belle soirée à parler avec le patron et 2 motards anglais venus manger à l'auberge. Et un bon gros dodo sous d'énormes couvertures car les chambres ne sont pas chauffées.

    Peu avant Midelt, les sommets enneigés.

    07 avril

     

    L'animal emblématique du Maroc. Souvent chargé comme une mule, travailleur infatigable et frugal

    07 avril

     

    Etape VIP à MIDELT, jolie ville aux pieds des montagnes.

    07 avril

     

    Et tajine avec un motard bien sympathique. 

    07 avril

     

    La R706 s'enfonce dans la montagne

     

    07 avril

     

    Mi route, mi piste, les aléas climatiques n'épargnent pas les infrastructures

    07 avril

     

    Arrêt chez Soufyan, un bel endroit à découvrir et un jeune homme à encourager. 

    07 avril

    07 avril

     

    Quand je vous dit qu'il y a de la boue. A croire que François et Philippe s'y baignent. 2420m , un beau petit col.

    07 avril

    07 avril

     

    ATTMANE, le boss. Toujours à l'écoute des clients et qui nous expliquera le fonctionnement du Ksar Agoudal

    07 avril

     

     

     


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  • Hiziv diskuizh evit ar c'hezeg-tan. Kemer a reomp ar c'harr-boutiñ evit mont betek kreiz-kêr Varsovia.  Freskoc'h eo an amzer hag an oabl a cheñch liv alies awalc'h.

    N'eo ket ar gêr ken vrav ha Krakovia met adsavet mat eo bet memestra.

    Aujourd'hui, c'est relâche pour les motos. Nous prenons le bus qui nous mènera du camping au centre ville de VARSOVIE. Il fait plus frais qu'hier et le ciel est changeant.

    La ville n'a pas le charme de CRACOVIE, mais elle présente le visage d'une reconstruction particulièrement réussie. Les puristes critiquent le fait que ce soit plus la ville originelle, détruite à 90% pendant la guerre. J'ai envie de leur dire que nous aurions aimé une telle volonté de ne pas faire table rase du passé à BREST, SAINT-NAZAIRE, ou LORIENT...

    Une chose est sûre, le poids de l'histoire est extrêmement présent dans la ville. Il se dit que certains refusent d'habiter dans les nouveaux quartiers construits sur ce qui fut autrefois le ghetto. L'impression de vivre sur un immense cimetière ...

    08 06 2016 jour 8

    Avec JP2, l'autre polonais illustre..

    08 06 2016 jour 8

    08 06 2016 jour 8

    1944 ,  la place centrale détruite

    08 06 2016 jour 8

    Après reconstruction à l'identique

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    08 06 2016 jour 8

    08 06 2016 jour 8

    Sculpture type soviétique

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    08 06 2016 jour 8

    08 06 2016 jour 8

     

     

     

     

     

     


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  • Boucle AGOUDAL - Vallée de DADES - TINGHIR - AGOUDAL

     

    https://www.openrunner.com/r/9885908

     

    Nous avons écouté Attmane et inversé le circuit du jour. Il nous a conseillé de partir directement par la piste de 45 kms qui part du centre bourg de AGOUDAL et qui permet de rejoindre le haut des gorges de Dades. Aucun risque de se retrouver bloqué en haute montagne à la nuit tombante. De plus le début de piste dans ce sens est plus accessible.

    Pas de bagages, du carburant, de l'eau, c'est parti pour une magnifique journée. 45 kms de piste. On y croise quelques 4x4, des camions à moutons et des trails comme les nôtres. Mais rassurez vous, ce n'est pas le périphérique car ce n'est pas forcément très accessible et le passage du col de OUANO à 3000m donne une bonne idée des lieux.  Beaucoup de bergers à qui nous n'avons pas de cigarettes à offrir.  Nous saurons ce soir qu'il faut impérativement avoir des cigarettes sur soi car les hommes sont dans la montagne toute la semaine avec les troupeaux. Du pain et des cigarettes sont les signes d'un bon échange local.

    Quelques kms vertigineux au bord de fortes pentes, car l'oued a creusé un lit très profond dans ce paysage sublime. Et la descente en lacets,  assez ardue,  vers AIT MOUSSA WICHOU qui doit calmer les amateurs quand on prend le circuit dans l'autre sens.

    Petit accro: ma brêle m'indique Check oil. Ques aquo ? Huile ? pourtant le niveau était au maxi en quittant Rennes. 

    Des portugais énervés en 4x4, mais c'est souvent le cas quand ils sont au volant. Plus bas des motards espagnols très énervés, même imprudents dans la traversée des villages ou les enfants sont nombreux. Je vais même faire la morale à l'un d'eux car leur groupe se croit en pays conquis.  

    Nous avons choisi de rouler cool, de nous arrêter pour manger et boire local avant de prendre des photos. Ce qui permet un contact apaisé avec la population et particulièrement les enfants. 

    Au bord de la route, une tajine sur un tabouret indique qu'on peut manger. Ce que nous allons faire dans une petite auberge musée. Une omelette berbère cuite en tajine. Couche d'oignons,  couche de tomates, omelette par dessus et cuisson lente pour un fondant en bouche qui se marie avec le bon pain plat et le thé vert. 3€ par personne. J'en profite pour récupérer la clef de la chambre des anglais avec qui nous avons mangé hier soir et qui nous rejoignent en terrasse ce midi. Je dois la remettre à Mohammed, dans une autre casbah d'AGOUDAL au retour. ça roule.

    Gorges de DADES: l'un des point les plus visité du Maroc , en particulier la partie basse. La partie de route en lacet est plus spectaculaire en photo qu'en vrai. Mais toute la haute vallée vaut le voyage. Discussion amusante avec un motard américain qui veut aller à Vladivostok et n'arrive pas à avoir de visa et un russe en Harley qui n'arrive pas à avoir de visa pour la route 66. Ainsi va le monde. Good luck, boys.

    Lavage des motos à TINGHIR, coca cola en terrasse auprès du marché. C'est une ville en pleine expansion, du fait des mines d'argent. Il faudrait avoir le temps de fouiner pour se faire faire un bijoux sur mesure.

    Retour par les gorges de Todra, bien fréquentées. Il faut se dépêcher car la nuit et le froid commence à tomber. Qielques belles pointes de vitesse sur le plateau, mais les derniers kms, de nuit seront périlleux. Route défoncée par endroit et animaux en balade. Philippe assure, devant, à 20 ou 30 km/h.

    Belle journée....

    Lever du soleil sur la casbah

     

    08 avril

     

    Désolé pour ceux qui n'étaient pas là. 

    08 avril

    08 avril

     

    Col à 3000 mètres.

    08 avril

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    08 avril

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    08 avril

     

    Allez, on se grouille avant la nuit.

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  • Kenavo Polonia,  demat d'al Lituania.

    Kenavo Varsovia, demat da Vilnius.

    500 km dindan un amzer goumoulek ha kalz freskoc'h. 15 derez hon eus kollet e 2 zevezh. Kalz a otoiù war an hent-se, hini 61, hag ez a war-zu norzh- reter Polonia, kalz kamionoù hag a vo aes da zoubliñ rak lodennoù eeun an hent a red alies war muioc'h eget 20 kilometrad. padal e chomomp fur rak niverus eo ar boliserien.

    Koadoù hirañ ma weler, lennoù, pradoù...hirvoudus un tamm ar maezioù met ken disheñvel eus ar re a vez gwelet e Breizh...

    Sañset e vez gwelet bisoned gouez met n'hon eus gwelet mann ebet nemet "bisonezed" gant brozhioù berr ha blev livet o ober sinoù deomp war vord an hent.Moarvat o deus komprenet omp daou  vouilh paotr breton war o motoioù !

    ...

    An hent evit mont war-zu Vilnius a ro menoz deomp diwar ar re a vo kavet e bro Finland. koadoù stank, pradoù, hep kalz a loened, hag kilometradoù gant den ebet. Alies e vez graet an tier gant koad livet ha keriadennoù zo a seblant bezañ dilezet. N'eus ket kalz a otoioù, kalz nebeutoc'h eget e Polonia.

    'benn arc'hoazh e vo gweladennet Vilnius.

    Adieu POLOGNE, bonjour LITUANIE.

    Adieu VARSOVIE, bonjour VILNIUS.

    500 kms de route par un temps couvert et beaucoup plus frais. Nous avons perdu 15° en 2 jours. Beaucoup de circulation sur cette route 61 qui monte vers le N/E de la Pologne, de nombreux camions que nous doublerons sans difficultés, les lignes droites font souvent plus de 20 kms. Nous restons toutefois raisonnables car les forces de police sont nombreuses.

    Des forêts à perte de vue , des lacs, des terres avec des prairies, le paysage est un peu monotone mais tellement différent de celui que nous connaissons en Bretagne ...

    Il parait qu'il y a des bisons sauvages, et l'endroit ou nous prenons le café à 11h00 fait tout à fait western. Nous n'en verrons pas, juste de bisonnes en jupes très courtes et aux cheveux teints qui nous font des signes au bord de la route. Elles doivent savoir qu'on est de beaux motards bretons :-))))

    Arrêt à la frontière Lituanienne pour la traditionnelle photo.

    La route vers VILNIUS nous donnera un excellent aperçu de ce que seront les routes de Finlande. Bois épais, terre de prairies , sans beaucoup d'élevage et de nombreux kms sans âme qui vive. Les maisons sont souvent en bois peint et certains villages semblent abandonnés. Faible circulation, beaucoup plus faible que celle de POLOGNE.

    Camping à quelques kms du centre de VILNIUS que nous visiterons demain.

    09 06 2015 jour 9

     

     

     

     

     

     

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     Le camp des bretons dans la plaine.

    09 06 2015 jour 9

    On est là!!!!

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  • AGOUDAL -ASSOUL - GOULMINA -ERFOUD - MERZOUGA

     

    https://www.openrunner.com/r/9886105

     

    Nous quittons la casbah citoyenne avec du linge propre pour prendre la direction de Merzouga, aux portes du Sahara, la destination est très, trop? touristique. 

    Nous allons suivre encore une fois les conseils de Attmane qui nous indique une petite route qui vaut des points par les gorges de l'oued GHERIS. Nettement moins de touristes, plein de passage dans l'oued pour s'amuser. Le conseil vaut le coup. Avec la rencontre amusante d'un homme dont le frère travaille à Sochaux, chez Peugeot. Repas dans une auberge fréquentée par les tours opérators moto. Un groupe d'allemand fait son tour du MAROC avec le 4x4 derrière et la moto de rechange. ça rassure.

    Premiers palmiers, premiers dromadaires, les chèvres ont remplacé les moutons et le température monte d'un coup. Plein de poussière soulevée par les camions et les bus . On sent la proximité du désert. 

    Beaucoup de travaux dans les villes traversées , il faut être vigilant entre la circulation des camions, bus , triporteurs, remorques et ânes. 

    Ce n'est pas la plus belle étape, mais elle nous rapproche du mystérieux Sahara.  Ce soir nous camperons pour la première fois. Camping Océan des Dunes. Rien à voir avec un 3 étoiles de chez nous, mais par dessus le mur d'enceinte, une belle vue sur les premières dunes. Et un patron bien sympathique, mais de petite taille. ??? Pourquoi ce détail ? Les portes des sanitaires sont à sa taille, François et moi en garderons des séquelles crâniennes.  Promis, il va modifier. Je passe contrôler l'an prochain.

    Comme je n'ai pas grand chose à raconter sur cette étape, un petit retour vers Agoudal. En été, les troupeaux sont sur place, hommes et femmes habitent le village. Commerce et bergers (moutons, chèvres) pour les hommes, champs et récoltes pour les femmes qui triment souvent sous de lourdes charges. Les vaches ne sortent pas et il faut les nourrir à l'étable tous les jours en coupant l'herbe et en la ramenant au village, qui en remorque, qui à dos d'âne et sans doute pour les plus pauvres à dos de femmes. La coupe de l'herbage permet de faire plusieurs récoltes sans endommager les champs. Pas de photos, mais un pincement au cœur en voyant ces corps pliés sous la charge. L'hiver les hommes repartent pour la plaine avec les troupeaux, transports en commun des bestioles très fréquents sur les routes marocaines. Les femmes restent au village et travaillent la laine, très beaux tissages et fabriquent des bijoux locaux. Qu'il doit faire froid dans ces maisons pas ou peu chauffées quand l'hiver s'installe.

     

    09 avril

    09 avril

     

    Devant, les champs de cailloux, derrière, la dune créée par le vent qui accumule ce sable.

    09 avril

    09 avril

    09 avril

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    Même pas privé de désert.

    09 avril

     

     

     


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  • Hiziv c'hoazh e vo laosket ar c'hezeg-tan war an dachenn-gampiñ.

    Savet da 8 eur, koumoul ebet ha koustet em eus evel ur babig, ar pezh a ra vat.

    Evit ar wech kentañ un tamm tabut gant Fañch diwar un afer kaouez. ...

    Ar c'harr-boutiñ a gemeromp nepell eus an dachenn-gampiñ hag ennañ hon eus un tammig bec'h gant ar c'hoñtroller rak n'hon eus ket kadarnet hon tikedoù prenet 1 euro gant ar blenier. Aon am eus  e vefe kemeret hor motoioù diganeomp pe e vefemp lakaet en toull-bac'h.ober a ran ar genaoueg (evel boaz...) ha ne gomzan nemet e galleg. disoñjal a ran ar gerioù lituanek desket dec'h d'an noz. Mat, kadarnañ a ra an tikedoù evitomp...

    ...

    War droad  e vez aes pourmen e kreiz-kêr. Ur gêr rannvroadel gant leun a ilizoù, ur c'harter  gevelet gant karter montmartre, ul liorzh-kêr a-hed ar stêr. Eus ar c'hastell kozh e vez gwelet mat ha brav ar gêr. hag ur bannig bier er c'harter e lec'h ma veze o chom ar Yudevion gwechall.

    Ur pred en un ti-krampouezh eus ar vro. Ar servij ne servij da netra, krampouezh gwinizh hep sukr gant kig moc'h ha formaj-laezh ha n'eo ket gwall vat.

    warc'hoazh, penaos ober, mont betek Riga dre hentoù kammdro, hag ar GPS ne zeu ket a-benn da gavout lod diouto.

    Encore une journée ( ensoleillée) ou nous allons laisser nos montures brouter l'herbe grasse dans le camping. Lever à 8h00, pas un nuage. Et j'ai dormi comme un BB, ça fait du bien.

    Premier accro dans le pacs avec François pour une histoire de lessive. Electrolux nous bloque pendant 2h à attendre que cette fichu lessive se termine. François bidouille sans grand résultat.

    Bus à 500m du camping, et premier contact avec la population locale, à savoir un contrôleur. On n'a pas validé les billets achetés 1€ au chauffeur. Je m'attends au pire, saisie des motos, voire prison. Je fais l'âne (comme d'hab, me direz-vous) et ne parle que français. J'oublie le lituanien que j'ai pourtant appris hier soir.  Yes, il valide à notre place dans un grand élan de mansuétude accompagné d'un "fucking french"

    Vilnius est une ville de paradoxe. Explications...

    Prendre le bus, c'est bien, car on passe par les quartiers populaires. Immeubles de l'époque soviétique bien délabrés, avec des balcons qui tombent en lambeaux, fenêtres simples vitrages décrépies, vieilles maisons en bois datant sans doute d'avant guerre. Le tableau n'est pas très réjouissant. Entre les poubelles qui débordent par endroit et les trottoirs dignes d'une piste de cascadeur.

    Centre ville: Tout change une fois passé le porche d'entrée surmonté d'une des 45 églises de la ville. tout est pimpant, bien repeint, avec une population habillée top classe. Les Porches Cayenne et les BM série 5 sont légion. Avec quelques belles italiennes ou anglaises. Je ne peux m'empêcher de penser qu'il y a un problème, car le niveau de salaire moyen est de 700€ par mois.

    Le centre ville se fait très bien à pied. Un ville provinciale, avec plein d'églises, un quartier alternatif jumelé avec Montmartre, un superbe parc le long de la rivière. Belle vue sur la ville à partir du vieux château. Et petite bière dans ce qui était jadis la quartier juif.

    Repas dans une espèce de crêperie locale. Service très inefficace, crêpes de froment non sucrées au jambon fromage pas top.

    Demain, mission impossible, rejoindre RIGA par des routes sinueuses, le GPS n'arrive pas à en trouver...

    vue du bus, les maisons de bois en banlieue.

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    Porte de la ville

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    La république autoproclamée de UZUPIO

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    le paradoxe lituanien: Porche Cayenne, Audi Q8...

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    Le parc du couvent. Magnifique et très agréable.

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    Vue du château.

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    la cathédrale et son clocher

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    Papy fait de la résistance. Tentative avortée pour François, ce sont des Erasmus françaises :-))))

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