• Hier soir au coucher le ciel était bien gris. C'est souvent le cas sur la côte nord de l'Espagne. Il a commencé à pleuvoir vers 6h00 et nous allons plier sous un crachin breton. Pas très agréable, mais les prévisions pour la journée et la suite du voyage sont optimistes. 

    On rentre dans le vif du sujet après avoir longé la mer sur une vingtaine de kms. Direction le sud est par les montagnes. Comme vous pouvez le voir, rien n'est plus étranger à ma réflexion que la ligne droite. Environ 300 kms par de belles petites routes, au contact des productions locales, vaches sur les routes, moutons, chèvres. L'arrêt café dans un bistrot de campagne, faire ses courses dans la petite épicerie de montagne, tout nous fait rapidement quitter notre confort de citadins.

    La montagne a pris sa parure automnale, les couleurs de feu côtoient ce qui reste encore vert. Et les nuages filent sur les crêtes. Il faut dire qu'on passe rapidement à 1200 m et que les premiers cols sont dans un épais brouillard. 

    On va perdre Luc quelques kms. C'est normal, c'est sa manière à lui de pimenter les voyages. Pique nique et  partie de pétanque (avec des bières) sur le terrain de boule de Entrambasmestas . Et que dire de l'épicerie du village ou on nous sert un excellent café comme à la maison. On se croirait en 1960 en Bretagne. Il y a même les sabots de bois locaux en vente. 

    Plus loin l'immense lac Embalse del ébro est à un niveau bien bas. Ce sera une constante au cours du voyage, partout les niveaux son très bas et certains lacs ont même disparu. On ne peut que s'inquiéter de l'avenir de l'approvisionnement en eau de l'Espagne.

    Arrivée à Potes après 10000 virages. Mes 2 compères ont la banane. Et la ville, si bien nommée est très belle et très agréable. Le camping l'est lui aussi. Nous allons y rester 2 nuits pour bien profiter des Picos de Europa. Repas au resto en terrasse, il fait beau, alors autant en profiter.

     

     5 octobre Castro Potes

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     5 octobre Castro Potes

      

    Premier col 

     5 octobre Castro Potes

     

     5 octobre Castro Potes

     

     5 octobre Castro Potes

     5 octobre Castro Potes

      5 octobre Castro Potes

     5 octobre Castro Potes

     5 octobre Castro Potes

     

    Menus pas obligatoirement diététiques, mais on s'adapte à l'environnement.

     5 octobre Castro Potes

      5 octobre Castro Potes

     5 octobre Castro Potes

     5 octobre Castro Potes

     5 octobre Castro Potes

     hips!!!!!

     5 octobre Castro Potes 

     5 octobre Castro Potes

     

     5 octobre Castro Potes

     

     Et demain est un autre jour

     

     

     


    votre commentaire
  • On comprend facilement pourquoi la nature est très verte par ici. Le taux d'humidité au réveil doit avoisiner les 100%. Il faut un peu de temps pour sécher la tente à minima avant de plier.

    Etape de transition car j'ai eu un peu de mal à trouver un circuit qui nous amène dans des coins sympas. Il y a bien des routes vertes, mais il faut aller les chercher vers l'intérieur des terres. Jusqu'à Oviédo, rien de bien sympathique. Et en plus il y a du brouillard, ou des nuages qui vont mettre un peu de temps à se lever. 

    Beaucoup de routes de campagne et de beaux points de vue dans la montagne. Les premiers greniers à grains des Asturies, en bois, posés sur des piliers en granit avec un gros chapeau pour que les mulots ne puissent pas y grimper. Quelques photos s'imposent.

    Pique nique au soleil, Luc en profite pour s'étaler, séchage de tente, de serviettes, la RT ressemble à une caravane de gitan mal rangée. Et nous pouvons assister en direct à l'organisation espagnole d'un pique nique familial : barbecue, chaises longues, nappes, glacières... le grand jeu. C,est une tradition familiale du dimanche espagnol.  Nous avons pris nos précautions en faisant nos courses assez tôt et en prévoyant le nécessaire pour le soir.

    Le leitmotiv du jour sera: ne pas perdre de temps pour arriver suffisamment tôt à la plage des cathédrales. L'heure des marées ne nous est pas favorable. Pour pouvoir espérer visiter la plage et passer sous les arches, il faudrait arriver avant 16h00. Le suspense ne dure pas très longtemps, j'ai eu beau négocier avec la lune pour reculer la marée haute, nous arriverons trop tard.  Dommage pour mes 2 compères, moi je connais pour avoir visité sous la pluie en 2012. Je vous mets un petit lien pour vous donner envie. 

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Plage_des_Cath%C3%A9drales

    Nous rejoignons notre camping ( Amaido à St Tirso de Abres) un peu plus haut dans la montagne. Camping perso car nous sommes les seuls clients. La proprio, fort sympathique, possède une ferme à proximité et accepte les touristes toutes l'année en ayant aménagé un petit bungalow en sanitaires pour plus de chaleur. Vaches, oies, ânes, ce sera notre réveil matin.

     

     8 octobre Gijon

     8 octobre Gijon

     8 octobre Gijon

     

    Dessous se cache une 1200 RT

     8 octobre Gijon

     8 octobre Gijon

     8 octobre Gijon

     

     8 octobre Gijon

     8 octobre Gijon

     8 octobre Gijon Ribadéo

     8 octobre Gijon

     

    Il ne fait pas très chaud, mais avec un Rioja, ça va mieux.

     8 octobre Gijon

     

     8 octobre Gijon Ribadéo

     

    Le 1/4 d'heure de folie.

     8 octobre Gijon Ribadéo

     8 octobre Gijon Ribadéo

     

     


    votre commentaire
  • Loc'hañ Roazhon gant an amzer vrav goude un nozvezh trubuilhet oc'h en em c'houlenn penaos ez aio gant ma c'hein hag poan ar siatik.

    War ar seblant ez a mat.Nebeut a stankadegoù e Paris.530 km dre an N12 hag an N2 hag an dachenn gampiñ gentañ e Reims.

    Netra dedennus evit ar poent.Bez e vo tennadoù un tammig hir evel-se etre daou lec'h.

     

    Départ de Rennes par beau temps après une nuit agitée à me demander comment mon dos et la sciatique allaient réagir.

    A priori , ça va. Peu de bouchons à Paris. 530 kms par la N12 puis la N2 et premier camping à Reims.

    Rien d'intéressant pour l'instant. Il y aura quelques longues étapes de liaison comme cela.

    01 06 2015 Le départ.

     

     

     

     

     

    01 06 2015 Le départ.

    01 06 2015 Le départ.


    1 commentaire
  • Skrivañ a ran 'dro amañ goude troc'h un devezh rak re ger a oa internet.

    Gwallarvoud kentañ war hon troiad : karzet on bet eus ma marc'h-tan, eürusamant on bet gwarezet gant an endro a-dost (?)...

    E EIDFJORD hon eus kousket goude gweladenn BERGEN. Surwalc'h tachenn gampiñ vihanañ ar vro met degemeret mat tre ur goant a berennerez yaouank, galleg ganti, desket er skolaj hag el lise e-pad 8 bloavezh.

    Digoret oa bet an dachenn gant he mamm-gozh goude ar brezel.

    War vord ar stêr-froud emañ ha trouz an dour a lako ac'hanon da gousket e-pad an nozvezh a-bezh.

    ...

     Je reprends du service après une interruption d'une journée pour cause d'internet à 15€...

    Et le premier accident grave sur notre périple. Éjecte violemment de la moto, je ne dois mon salut qu'aux protections locales... La photo est explicite, c'est une bêtise, bien sur.

    01 07 2015 jour 31

    Nous avons donc dormi à EIDFJORD après notre visite de BERGEN. Sans doute le plus petit camping du pays, mais pas le moins accueillant, car notre jeune et jolie propriétaire parle français. 8 ans de langue au collège et lycée. Le camping remonte à l'après-guerre et avait été ouvert par sa grand-mère. Il est tout au bord du torrent qui va me bercer toute la nuit. Et s'il n'y a pas de WIFI, celui de l'office de tourisme de EIDFJORD est super efficace. Du coup j'ai pu mettre les photos des 3 derniers jours.

    465 kms , trop roulé, mais la carte de Norvège est toujours trompeuse.

    Au menu: la E7 absolument magnifique puis la E40. Elles passent par les montagnes du TELEMARK. Au passage, un tunnel qui fait tourner en rond et qui vous fait monter à 1200m. Encore une fois, du bien bel ouvrage. Et à la sortie, une cascade avec sa falaise de 600m, sans aucune sécurité. Une bande d'asiatiques fait le kéké tout au bord, frisson garanti mais aucune chance de survie en cas de chute. Et discussion avec des suédois motards, mais en voiture. Ma plaque d'immatriculation ( l'ancienne , en jaune) et le BZH, intriguent. C'est toujours l'occasion de parler du pays qui m'est cher à des gens qui n'ont pas obligatoirement connaissance de la multiplicité des cultures en France. 

    Les églises en bois devaient être le fil de notre journée. Nous en verrons 2, ainsi que ce qui semble être d'anciens greniers à foin ou à céréale, que les propriétaires utilisent toujours et mettent très bien en valeur.

    UVDAL et HEDDAL. Juste utile de savoir que la dernière citée daterait du 9em siècle. Pour ceux qui ne croient pas à la longévité du bois, il faudra repasser.

    2 hauteurs de tour effel.

    01 07 2015 jour 31

    Dans les montagnes du TELEMARK

    01 07 2015 jour 31

    01 07 2015 jour 31

    01 07 2015 jour 31

    01 07 2015 jour 31

    01 07 2015 jour 31

    01 07 2015 jour 31

    UVDAL, l'église entourée de son cimetière

    01 07 2015 jour 31

    01 07 2015 jour 31

    HEDDAL, 9éme siècle...

    01 07 2015 jour 31

    01 07 2015 jour 31

    01 07 2015 jour 31

     

    01 07 2015 jour 31

     

     


    3 commentaires
  • Un nozvezh fresk e-kichen Reims. N'em eus ket kousket kalz, hag evit ma c'homper Fañch n'eo ket bet gwelloc'h.

    War-zu an Ardennoù belgiek ez aiomp gant avel kreñv hag amzer fresk.Lakaet hon eus ur stammenn dindan hon chupennoù.

    Tremenet omp dre vro Velgia. Ur vro plijus hag a vo dav kemer amzer da weladenniñ ur wech bennak.Un digemer "cool" e pep lec'h.

    Treuzet bro Luxembourg, fichet, "chic ha prop". Gant arc'hant an tailhoù a vez paet du-hont e vez moaien d'ober hentoù brav.

    Ha ' benn ar fin, bro Alamagn.  Dipitet on bet : redet 'm eus diwar dizh, 200 km/e ha netra...ha mouget on bet ouzhpenn gant otoioù hag a rede da 250 km/e.Paour kaezh bro Chall !

    Un dachenn gampiñ war maezioù brav e su Nuremberg goude 710 kilometrad. Un tammig ker memestra evit ar vretoned vihan ! Met ur banne digor kalon hag ur pizza a sikour da c'houzañv an traoù. Warc'hoazh...Praha.

    Evit ar fotoioù e vo diwezhatoc'h.

    Gouel laouen da (v)Blandine !

    Nuit bien fraiche près de Reims. Peu dormi, et mon compère François pas mieux.

    Direction les Ardennes belges avec un vent violent et des températures fraiches. Nous avons ajouté la petite laine sous le blouson.

    Passage par la Belgique. Pays très sympa qu'il faudra prendre le temps de visiter, un jour. Et accueil toujours cool, que ce soit dans les restos ou les stations.

    Traversée du Luxembourg, pimpant, très "propre sur lui". Normal, avec les impôts d'Amazone et des autres, on peut s'offrir de très belles routes.

    Et enfin l'Allemagne. Je suis déçu. J'ai roulé à des vitesses qui me vaudraient l'ouverture du journal de 20h00 en France. Et là, rien, malgré les 200KMH au compteur. Et encore en me faisant enrhumer par des grosses voitures qui roulent à 250. Pauvre France.

    Camping dans un beau coin de nature au sud de Nuremberg après 710 kms de bitume. Un peu cher quand même pour les ptits bretons. Mais l'apéro et la pizza aident à passer la note. Demain direction Prague.

    Les photos? plus tard.

    Au fait, bonne fête Blandine. Elle se reconnaitra.

    02 06 2015 jour 2

     

     

     

    Pause chaleur en Allemagne

    02 06 2015 jour 2

    02 06 2015 jour 2

    02 06 2015 jour 2

     

     


    1 commentaire
  • Kenavo da Norvejia, Demat da vro Sued.

    E Norvejia, ur vro e-touez ar re vravañ war ar bed, omp paseet eus 3° da 30° dec'h, souezhus !

    ...

    met 'benn ar fin, n'omp ket chomet e bro Sued, e bro Danmark e kouskomp fenoz.

    N'eus ket kement a dra da welout e bro Sued, kalz industri moarvat, hag ul labour douar troet war an edaj a-hed an aod  pa ne vez ket koadoù. Ar c'heriadennoù war vord ar mor a seblant da Sarzhav da skouer, gant tier evit ar vakañsoù.

    Ne chomimp ket da gousket e vro Sued, re ger eo. Kemer a reomp ar vag evit mont d'an Danmark e 20 munutenn.

    En ur c'hortoz ar vag e kejomp gant un den war e varc'h-tan, ur BMW R75/6. Sod gant ar motoioù kozh, emañ o paouez prenañ hemañ evit e c'hoar. Kinnig a ra deomp prestiñ e randi evit an nozvezh.Martin, e anv, a zo o chom e fabourzhioù Copenhague, a blij dezhañ ober gant RBNB. Asentiñ a reomp ar ginnig... ur wech bennak emichañs e c'helin degemer anezhañ d'am zro.

    Adieu NORVÈGE, bonjour SUÈDE.

    La Norvège, qui est sans doute l'un des plus beau pays du monde nous a fait passer de 3° au Cap Nord à 33° hier. Étonnant.

    Le programme initial, descendre la Suède en évitant les autoroutes et visiter les villages côtiers. Dormir en camping Suède, tant qu'à y être.

    Bilan, 600kms plus tard: On a vu 3 villages côtiers, on a pris l'autoroute, et on dort au DANEMARK.

    En fait, il n'y a pas grand chose à voir en Suède. On devine le pays très industriel, et la partie qui longe l'autoroute permet une agriculture céréalière quand il n'y a pas de forêt. Les villages côtiers sont des lieux de villégiatures style Sarzeau.

    Nous ne dormirons pas en Suède car il faut acheter une carte à 15€ par personne avant de payer fort cher son camping. Racket organisé. Du coup nous prenons le ferries qui met le Danemark à 20 minutes avec 4 rotations par heure.

    Et comme nous attendons le ferries survint une BMW R75/6 ( année 75 à peu près) Nous échangeons avec le motard qui la pilote. C'est un passionné de motos anciennes et il vient d'acheter cette ex BM de police suédoise pour sa sœur. Et il nous propose son appartement pour la nuit. MARTIN, c'est son nom habite dans les faubourgs de COPENHAGUE et est un adepte du RBNB. Nous acceptons la proposition et bénéficions donc pour ce soir d'un couchage en dur. J'espère avoir un jour l'occasion de lui rendre la pareille.

    02 07 2015 jour 3202 07 2015 jour 32

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Passage de la frontière suédoise

    02 07 2015 jour 32

    02 07 2015 jour 32

    02 07 2015 jour 32

    02 07 2015 jour 32

    02 07 2015 jour 32

    02 07 2015 jour 32

    Arrêt surprise en sortie d'autoroute.

    02 07 2015 jour 32

    02 07 2015 jour 32

    MARTINS et son nouveau jouet.

    02 07 2015 jour 32

     

     


    1 commentaire
  • Aet omp kuit mintin abred goude bezañ debret krampouezh hag evet ur banne te.

    Divizet hon eus da zilezel ar gourhentoù. War-zu CHAM ez aiomp dre hentoù bihan glas ar Bavière. emaomp o vont da dremen a-hed an takad hag a oa gwechall war vor ar rideoz houarn. D'ar  mare-se ne veze greanterezh ebet met abaoe eo bet kouezhet ar voger, zo bet lakaet arc'hant evit sikour ar vro-mañ. E tu all an harz e vez sañtet mat ivez pouez an douristerezh.

    Ur foto graet en ur dremen an harz rak dilezel a reomp takad an euro. Trugarez da Europa, ret eo beajiñ un tammig evit merzout hon eus tout ar memes talvoudegezhioù hag ar c'hoant da zeskiñ.

    Piknik er ur geriadenn goant, disoñjet em eus he anv, gant ur blasenn vrav kenañ.

    Un hent brav dre torgennoù ha koadoù Tcheki, un ehan evit ur banne bier e PLZEN, kêrbenn bier ar vro. Tier brav.

    Ur fazi : c'hoant hon doa da dizhout Praha dre an hent broadel. Labourioù, leun a c'heriadennoù, kamionoù.

    'benn ar fin e cheñchomp hent war-zu un dachenn gampiñ e norzh ar gêr. Skuizh marv !

    Départ de bon matin après le traditionnel petit déjeuner de crêpes et tasse de thé.

    Nous avons décidé de laisser de côté les autoroutes. Direction CHAM par les petites routes bucoliques de Bavière. Nous allons longer la zone tampon qui courrait le long de l'ex rideau de fer. Avant il n'y avait pas d'industrie, mais depuis la chute du mur, les investissements ont été favorisés pour aider cette région. De l'autre côté de la frontière, la manne du tourisme se fait aussi sentir.

    Petite photo en passant la frontière , car nous quittons la zone euro. Au passage merci l'Europe, il faut voyager un peu pour se rendre compte que nous partageons tous les mêmes valeurs et la même envie de connaissance.

    Pique nique dans un charmant village dont j'ai oublié le nom, mais avec une fort belle place centrale.

    Belle route dans les collines et les bois de Tchéquie , et arrêt bière à PLZEN, capitale de la bière du pays. Belles façades décorées.

    Erreur fatale, nous voulions rejoindre PRAGUE par la nationale. Travaux, multiples villages, camions. Et finalement nous bifurquons vers un camping au nord de la ville. Fatigué mort, comme on dit en breton.

    03 06 2015 jour 3

     

     

     

     

    03 06 2015 3em jour

    03 06 2015 jour 3

    Fauchage dans le parc, occupation féminine.

    03 06 2015 jour 3

     

    03 06 2015 3em jour

    03 06 2015 3em jour

    03 06 2015 jour 3

    03 06 2015 3em jour

    03 06 2015 3em jour

    03 06 2015 3em jour

    03 06 2015 jour 3

     

    03 06 2015 3em jour

     

     

     

     


    2 commentaires
  • COPENHAGUE, gweladennet re vuan. Kalz siouloc'h eget HELSINSKY,netra da welout. Amañ pep hini a gav e blas war ar seblant met diwallomp memestra gant ar c'hezeg-houarn hag a erru eus pep lec'h...

    Evel just hon eus gwelet ar vorganezig...ken traoù faos !

    ...

    War an hent en em gavomp e stoufoù otoioù an dud o vont kuit evit vakañsoù miz gouere. War lec'h ar pont, e redomp war hentoù bihan hag a dro e su enez FYN. Tier brav, meilhoù brav, pep tra chik ha propr ! ha deomp war zu un dachenn-gampiñ e bro Alamagn dre hentoù hag a dro.

    Un draig  memestra , mat tre an EURO ! Trzuzet hon Sued ha Danmark gant gweneg ebet, moaien ebet da evañ ur banne. Neuze, pegen plijus da adkavout an euro.ouzhpenn-se, un dachenn-gampiñ evit 20 euro evit hon daou, dispar !

    Thank you , Martin for your hospitality. You are welcome in Britany.

    COPENHAGUE, Visite rapide et trop sommaire de la ville à partir du plan fourni par l'office du tourisme. Impression sur la ville: il y règne une sorte de sérénité qui n'a rien à voir avec HELSINKY. C'est une ville vivante dans laquelle tout le monde semble trouver sa place. Bon, faut quand même faire gaffe aux vélos qui déboulent de partout.

    Pour l'anecdote, hier soir, quand nous déchargions les motos, nous avons été abordé par une femme, le mari et ses enfants. Elle est vietnamienne et française et notre plaque lui avait donné l'envie de venir faire un brin de causette. Sympa.

    Démarrage de la visite de la ville par le CITY HALL, beau bâtiment ou se tient une exposition de portraits de ceux qui font COPENHAGUE. Pourquoi ils sont là, pourquoi ils ont choisi cette destination loin de leur terre d'origine. Sans doute la meilleure réponse aux extrémismes qui valorise le système d'intégration de ce pays.

    Évidemment, quelques photos, évidemment, la petite sirène. Totalement surfait, au demeurant...

    Nous prenons la route dans les bouchons du départ des juillettistes en vacances. Passé le pont, nous prenons les petites routes pour le tour sud de l'île de FYN. Belles maisons, beaux moulins, tout est absolument nickel. Ferries à BOJDEN, et direction un camping en Allemagne par les routes à virage.

    Et je vais vous dire un truc. L'EURO, c'est vachement bien , même mieux que ça. Nous avons traversé la SUEDE et le DANEMARK sans un sou en poche ( couronnes locales) et donc sans pouvoir boire une petite mousse. Alors, on est heureux de retrouver l',€. D'autant plus que le camping en Allemagne à 20€ pour 2, c'est nickel.

    Menu du soir? Spaghettis, maquereaux sauce tomate.

    03 07 2015 jour 3303 07 2015 jour 33

     

     

     

     

     

     

     

    03 07 2015 jour 33

    03 07 2015 jour 33

     

    03 07 2015 jour 33

    03 07 2015 jour 33

    03 07 2015 jour 33

    03 07 2015 jour 33

    03 07 2015 jour 33

    03 07 2015 jour 33

    03 07 2015 jour 33

    03 07 2015 jour 33

    03 07 2015 jour 33

     

    03 07 2015 jour 33

    Encore un petit tour de bateau.

    03 07 2015 jour 33

    Et une nouvelle frontière.

    03 07 2015 jour 33

    Le camping du jour, bières fournies.

    03 07 2015 jour 33

     

     

     

     


    votre commentaire
  • Kaz am eus ouzh ar marc'houarnerien.War an dachenn gampiñ e savont da 5 eur mintin gant an heol o tastum o zraoù en ur gaozeal kreñv. Kaz am eus ouzh paotred ar c'hezeg-tan hag a dremen en ur lakaat o c'hefluskerioù da huchal da 2eur mintin. Kaz am eus ouzh ar rouderien hag a red an nozvezh a-bezh hag ouzhpenn-se a hegas ac'hanomp war hentoù bihan e Norzh an Tcheki. "Kasaer" on ...

    Ne dremenimp ket dre Praha. Re hir a vefe an hent evit mont da (g) Krakovia. met ne gollomp netra en ur dremen dre an norzh, dre traoniennoù brav ha keriadennoù sioul.Kalz a marc'houarnerien rak, desped d'an hentoù dañjerus, an endro a zo mat evit se. Menezioù izel e kornog an Tatras. Kezeg-houarn a vez  o saludiñ evel boaz e pep bro eus Europa.

    Diouzh MELNIK, e norzh Praha, ez aiomp betek ZITTAU, ur vro iskis e-lec'h en em gav tri harz. Un nebeut metradoù evit mont eus bro Alamagn da vro (b)Polonia pe da vro Tcheki.

    Goude, war-zu ar reter dre hentoù bihan, freuzet a-walc'h a-wechoù, er menez izel. E Worclaw e kemeromp ur gourhent betek Krakovia  e lec'h e kavomp an dachenn gampiñ gant internet hag ar moaien da gargañ ar fotoioù.

    Je hais les cyclistes. Au camping, ils se lèvent à 5h00 dès que le jour est levé et replient en parlant fort. Je hais les motards qui passent en faisant hurler les moteurs à 2h00 du matin. Et je hais les routiers qui roulent toute la nuit et qui en plus nous cassent les pieds sur les petites routes du nord de la Tchéquie. Je suis celui qui haï...

    Nous ne passerons pas par Prague. La route serait ,trop longue pour rejoindre Cracovie. Mais nous ne perdrons pas au change en passant par le nord, dans de très belles vallées et de paisibles villages Beaucoup de cyclistes, hors la dangerosité de la circulation, le cadre s'y prête. Nous sommes en basse montagne, à l'extrémité ouest des Tatras Des motos, qui nous saluent comme de coutume dans tous les pays d'Europe.

    De MELNIK, au nord de Prague, nous rejoindrons ZITTAU, lieu improbable ou se rejoignent 3 frontières. On passe en quelques mètres de l'Allemagne à la Pologne ou à la Tchéquie. Une gigantesque mine est exploitée dans le secteur, au moins 10 kms de circonférence et 200 m de profondeur.

    Puis plein est par les petites routes, un peu fatiguées parfois, de moyenne montagne. à Worclaw, nous prenons l'autoroute jusque Cracovie et son petit camping en terrasse avec internet qui fonctionne. Et chargement de photos possible :-)))))

    04 06 2015 jour 4

     

     

     

     

     

    04 06 2015 jour 4

    04 06 2015 jour 4

    04 06 2015 jour 4

    04 06 2015 jour 4

    04 06 2015 jour 4

     

    04 06 2015 jour 4

    04 06 2015 jour 4

    04 06 2015 jour 4

     

     

     

     

     


    6 commentaires
  • Da gentañ tout, ar boñjour da baotred motoioù eus PSA.

    Tomm tre eo bet an noz-mañ. kousket gant an dorioù digor.

    Betek 36° eo  bet an tamperatur.Tomm eo dindan an tokarnioù, hag evit ar wech-kentañ hon eus redet gant  hor brageier Jeans. bon, moaien 'zo  ivez ehan evit evañ ur banne bier.

    Deomp war-zu ar Broioù Izel dre norzh bro Alamagn. Dindan live ar mor emaomp aze.

    Pa pignomp gant un hent bihan eo abalamour d'ur c'hanol.

     Tout d''abord un petit bonjour amical aux motards de PSA présents aux SEPT FONDS.

    Il a fait très chaud cette nuit. Dodo les portes ouvertes.

    T° au plus fort de la journée 36°. Il fait chaud sous les casques, et pour la première fois, nous roulons en jeans. Mais maintenant, l'arrêt bière est toujours possible.

    Direction la HOLLANDE par le nord de l’Allemagne.  Les régions traversées sont au dessous du niveau de la mer, dixit le GPS. Quand nous montons une petite côte, c'est que la route franchi un canal. Belles maisons coquettes, souvent en toits de chaume. Belles fermes opulentes. Tout est à sa place...

    Au nord de l'ELBE,des champs d'éoliennes. Des centaines, voir milliers de machines. Quand les allemands font les choses, ils ne mégotent pas. Il parait qu'en France, il faut 7 ans entre le premier dossier et la production de courant. ça doit faire rire, outre-Rhin.

    Nous trouvons un restaurant in-extrémis pour nous sustenter. Salade poulet, c'est tout ce qui reste, mais ça fait l'affaire.

    Pour la première fois, je rentre la formule magique sur le tom tom. Route sinueuse avec des virages qui tournent. C'est redondant tout ça, mais il nous mène dans de petits endroits magnifiques au milieu des polders. Un gros orage de grêle dans l'après midi nous incite à reprendre des routes plus carrossables.

    Traversée de l’Elbe en bac. Je me fait enguirlandé par une allemande car nous avons remonté le bouchon de 2 kms avant le bac. Ils n'aiment pas ça... mais moi, si.

    Camping à 18€ à une cinquantaine de kms de la frontière hollandaise. kms du jour 366.

    04 07 2015 jour 3404 07 2015 jour 34

     

     

     

     

     

     

     

     

    Traversée de l'ELBE par les troupes de JMT lors de la retraite de Norvège.

    04 07 2015 jour 34

    04 07 2015 jour 34

    04 07 2015 jour 34

    04 07 2015 jour 34

    04 07 2015 jour 34

    04 07 2015 jour 34

    04 07 2015 jour 34

    La transition énergétique version allemande. Des centaines d'éoliennes.

    04 07 2015 jour 34

    04 07 2015 jour 34

    Reste de guerre froide?

    04 07 2015 jour 34

    Camping familial près d'un lac.

    04 07 2015 jour 34

     

     

     

     

     


    2 commentaires
  • Ne vo ket pleget an deltenn ar mintin-mañ. Brav tre eo an amzer hag e vo gweladennet Krakovia. Un tammig evel Praha eo, brav an tier, propr ar gêr ha tachennoù glaz enni...

    Debret 'vo en ur c'hañtinig bennak e-lec'h vez kavet kig yar gant avaloù douar friket ha kaol. Mat tre ha marc'had mat ...

    Pas de tente à démonter ce matin. Il fait très beau et nous visitons CRACOVIE. Un petit côté PRAGUE, belle architecture, très propre, très verte...

    Nous mangerons dans une de ces petites cantines où on sert du blanc de poulet, accompagné d'un peu de purée et de choux, cornichons. Très bon pour pas cher...

     

    05 06 2015 jour 5

    05 06 2015 jour 5

    05 06 2015 jour 5

    05 06 2015 jour 5

    05 06 2015 jour 5

    05 06 2015 jour 5

    05 06 2015 jour 5

    05 06 2015 jour 5

    05 06 2015 jour 5

    05 06 2015 jour 5

     

     

     


    1 commentaire
  •  

    2 zevezh hep internet, labour 'zo ...

    Savet abred evel boaz. Gleb an traoù en dachenn gampiñ. Brumenn hag amzer domm. Sañset e vo brav an amzer evit treuziñ ar broioù Izel.

    2 jours sans connexion, j'ai du pain sur la planche...

    Debout tôt, comme d'habitude. Atmosphère humide au camping. Brume et chaleur. La météo n'est pas très optimiste pour notre traversée de Hollande.

    Autoroute jusque la frontière à l'ouest de LEER, puis nous remontons vers la côte nord hollandaise, histoire d'avoir une idée de l'investissement du PAYS BAS dans son système de protection contre la mer. C'est sans doute le sujet qui mobilise le plus d'attention aux PAYS BAS. 2 ou 3 cordons de digues parfaitement entretenues protègent le pays des inondations. Dans cette zone, peu de villages. Beaucoup de fermes qui bénéficient de terres très riches. C'est une sorte de no man's land qui ne doit pas être constructible.

    Toute la journée nous serons soumis au régime de la douche hollandaise. Elle diffère sensiblement de la douche écossaise. Plus chaude, elle est accompagnée de vent violent, d'éclairs et de tonnerre. Et, pour continuer la comparaison, une goutte de pluie hollandaise ajouté à une bière locale n'en changera pas la saveur. Alors qu'une goutte de pluie écossaise ajoutée à un Bowmore de 18 ans d'âge rendra ce breuvage déjà parfait absolument divin. Sans compter que la douche écossaise ajoute du mystère à des paysages sublimes, la douche hollandaise, elle,  se contente d'aplatir un peu plus un paysage  sans horizon.

    Nous devrons nous arrêter plusieurs fois car il n'est pas possible de rouler sous les trombes qui s'abattent sur nous. Les 30 kms d'autoroute construite sur la digue au nord d’Amsterdam (Afsluitdijk) seront presque effrayants. Le vent souffle par rafales à plus de 120 km/h, l'orage gronde au dessus de nos têtes, et c'est une pluie diluvienne qui accompagne l'ensemble. Nous serons soumis à ces conditions difficiles jusque AMSTERDAM.

    Sous le soleil qui revient, un petit tour dans la ville pour quelques photos. François et moi en profitons pour faire nos emplettes. Puis direction ROTTERDAM, ou nous trouverons un beau camping pour la nuit. Avec une bonne wi-fi il eut été parfait. 

    La réserve de whisky ne passera pas la nuit... Il est vraiment temps de rentrer.

    05 07 2015 jour 35

     

     

     

     

     

     

    05 07 2015 jour 35

    Tondeuses hollandaises sur les digues.

    05 07 2015 jour 35

    05 07 2015 jour 35

    L'orage qui va nous tomber sur la tête

    05 07 2015 jour 35

    Jolly jumper fait le trottoir à AMSTERDAM.

    05 07 2015 jour 35

    05 07 2015 jour 35

    05 07 2015 jour 35

     

    05 07 2015 jour 35

    05 07 2015 jour 35

    05 07 2015 jour 35

    05 07 2015 jour 35

    François fait ses courses.

    05 07 2015 jour 35

    05 07 2015 jour 35

    05 07 2015 jour 35

    Dernier montage de tente... pour ce voyage.

    05 07 2015 jour 35

    Grand chef cheyenne a terminé la bouteille d'eau de feu.

    05 07 2015 jour 35

     

     


    votre commentaire
  •  

    Hiziv e vimp touristed.

    Savet abred evit mont da vengleuzioù holen  WIELICZKA, 10 kilometrad e su Krakovia.

    Ar weladenn heñchet e galleg a bad 2 eurvez davat hag e fin ar bourmenadenn ez eus moaien da zebriñ. bez e  oa kalz derezioù da zisken, met talvout a ra ar boan evit dizoleiñ an iliz-veur dindan an douar, an hini vrasañ digoret c'hoazh. Dont a ra ar barrezianiz d'an oferenn  pep dibenn-sizhun.

    Eured niverus a vez lidet enni. N'ouzon ket hag-eñ int solutoc'h, met gwir eo e vez miret an traoù en holen. 20 euros a goust gweladenn al lec'h-mañ, perzh glad ar bed, gant 1 400 000 gweladenner pep bloaz. Etre 1940 ha 1945, e oa deuet da vezañ un usin a armoù evit an nazied hag a redie labourerien yudev da strivañ enni araok bezañ koñdanet d'ar marv goude-se nepell diouzh aze.

    N'omp ket bet kalonek awalc'h evit mont betek AUSCHWITZ, chom a ra evidon evel evit kalz tud, spontus ha digomprenabl penn da benn.

    Journée tourisme aujourd'hui.

    Levés tôt pour être à l'ouverture des mines de sel de WIELICZKA, 10 kms au sud de CRACOVIE.

    La visite guidée en français dure 2 bonnes heures et il est possible de manger en fin de parcours à - 135 mètres. Beaucoup de marches à descendre, mais c'est une visite qui s'impose avec la plus grande cathédrale souterraine qui est encore en activité. Les paroissiens viennent à la messe à grande profondeur tous les WE et on y célèbre de nombreux mariages. Je ne sais pas dire s'ils durent plus longtemps, même si, c'est bien connu, le sel conserve, Compter 20 € la visite du site, classé au patrimoine mondial, avec 1400000 visiteurs par an. En 40/45, les nazis y avaient installé une usine d'armement avec des travailleurs forcés juifs qui devaient être ensuite exterminés à quelques kms.

    Nous avons décidé de faire l'impasse sur AUSCHWITZ, nous n'avons pas le courage d'affronter le monstre, qui demeure pour moi, et sans doute pour beaucoup d'entre nous, totalement incompréhensible. La pub ci-dessous m'interpelle beaucoup. Je ne comprends pas le polonais mais si quelqu'un peut m"éclairer, j'en serais heureux.

    06 06 2015 Jour 6

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


     

     

     

    Nous allons prendre les chemins de traverse vers le sud (Henchou ar bleiz) vers la SLOVAQUIE. C'est une petite boucle de 300 kms que nous aurions pu éviter. Mais j'ai travaillé quelques temps dans ce pays, et je tenais à faire un petit bonjour par la pensée aux gens que j'y ai côtoyé.

    Passage par les TATRAS, image d'épinal de SLOVAQUIE, magnifique. Et quelques belles routes avec des virages pour bien décrasser le moteur. Un vrai plaisir. 

    La journée se terminera par un gâteau d'anniversaire un peu spécial: une boite de pâté Hénaff.

    J'ai 58 ans aujourd'hui. Je rêve de ce voyage depuis 5 ans. Et il suffit de savoir que la seule langue universelle est le sourire pour imaginer que tous les voyages sont possibles. Alors , souriez, et allez-y !!!!!!!!!!!!!

    06 06 2015 Jour 6

     

     

     

     

     

     

     

     

    06 06 2015 Jour 6

    06 06 2015 Jour 6

    06 06 2015 Jour 6

    06 06 2015 Jour 6

    06 06 2015 Jour 6

    06 06 2015 Jour 6

    06 06 2015 Jour 6

     

    06 06 2015 Jour 6

    06 06 2015 Jour 6

    A l'horizon, les Tatras.

    06 06 2015 Jour 6

    06 06 2015 Jour 6

    Église en bois en SLOVAQUIE

    06 06 2015 Jour 6

     

    06 06 2015 Jour 6

    C'est ma fête.

    06 06 2015 Jour 6

     

     


    4 commentaires
  • Me soñje din skrivañ war ar blog fenoz met Herve hag Olga a zigemer ac'hanomp fenoz e Valenciennes. Diouzhtu pa eo bet meneget an digor-galon, hopala...n'eus ket bet moaien.Skrivañ a rin 'dro warc'hoazh.

    J'avais prévu de faire le blog ce soir. Hervé et Olga nous hébergent à VALENCIENNES. Dès qu'on a parlé apéro, le témoin rouge, ERREUR FATALE, s'est allumé dans ma tête. Pour ce soir, c'est mort. Je reprend demain, promis.

    beurk

    ROTTERDAM VALENCIENNES, avec un arrêt à GENT, en Belgique. 336 kms

    Il faut un bon GPS pour contourner ROTTERDAM et ses nœuds d’autoroutes. L'emprise industrielle sur la zone est impressionnante. Ce ne sont que quais, grues de déchargement, citernes et sites chimiques sur des dizaines de kms. A quai, porte-conteneurs, et navires citernes se côtoient sans discontinuer.

    Nous prendrons par la route qui longe la côte qui vient de voir passer le tour de France. Au passage entre les îles, les immenses écluses qui permettent de réguler le niveau de l’eau m'impressionnent elles aussi.Cette gestion de l'eau est un secteur industriel à lui tout seul dans le pays.

    Un peu plus bas nous retrouvons une zone plus touristique et des stations balnéaires. École de planche à voile, kitesurf, plages, tous les hollandais ne partent pas en vacances à l'étranger.

    Frontière belge et une bonne blague belge en passant, alors que je photographie le panneau de la frontière, l'appareil photo se bloque en position objectif sorti, sans qu'il ne soit possible de le remettre en route. Humour belge, je pense. Arrêt à GENT. J'avais visité la ville il y a une vingtaine d'année. j'en gardais le souvenir émoussé d'une belle ville, mais pas plus. Je ne sais pas si les choses ont changées réellement depuis, mais c'est une très belle ville animée, avec beaucoup de jeunes, que nous découvrons. Un tram qui parcourt la cité, des monuments très bien conservés et ce style flamand flamboyant. Dans la rue, langue française et flamande se côtoient. Très sympa.

    Une bonne petite bière belge avant de retrouver la France et ses bouchons lillois. Et ce fameux apéro...

    06 07 2015 jour 36

     

     

     

     

     

     

     

     

    06 07 2015 jour 36

    06 07 2015 jour 36

    06 07 2015 jour 36

    GENT, incontestablement une belle destination touristique.

    06 07 2015 jour 36

    06 07 2015 jour 36

    06 07 2015 jour 36

    06 07 2015 jour 36

    06 07 2015 jour 36

    06 07 2015 jour 36

    06 07 2015 jour 36

    06 07 2015 jour 36

    06 07 2015 jour 36

    06 07 2015 jour 36

     

     

     

     


    2 commentaires
  • Kuitaet Krakovia ar mintin-mañ evit mont betek Varsovia.

    30° da 10 e, ha goude kreisteiz e pigno betek 32°. Ret e vo ehan evit evañ rak dindan o dilhad o deus paotred ar motoioù tomm spontus.  Gourhent ebet, hentoù broadel a vo kemeret war 350 km.

    Ar 150 kilometrad kentañ ne oant ket gwall dedennus met an hent dibabet ganeomp a dremen goude-se dre goad bras  su Varsovia war hentoù bihan tre. Koadoù e pep lec'h, stank tre a-wechoù, ha gwech-ha-gwech ur bradenn geot hir. Keriadennoù gant tier-koad kozh hengounel, evel ma vefemp  distroet e degadoù blovezhioù en araok.

    Ba' lec'hioù zo e vez kavet e plas ar c'hoad, gwerjezoù avaloù pe kerez. War vord an hentoù  e vez gwerzet gant an annezerien frouezh al liorzh, sivi ha kerez. Start eo ar marc'had.

     E tachenn gampiñ e su Varsovia en em gav ar vroioùizeliz trouzus. Penaos an diaoul emaint e pep lec'h emaomp ni ?

    A Benn ar fin,  goude ur sizhunvezh hon eus graet 2800 km, 7 bro, un nebeut litradoù bier ha padoù spaghetti boloniek. kudenn teknik ebet, aon un tamm ur wech pe ziv, met chom a reomp aketus tre.

    Trugarez smile ! ben oui alors...qu'est-ce qu'il est bavard tongue !  

    Nous avons quitté CRACOVIE ce matin pour rejoindre VARSOVIE.

    Température: 30° à 10h00, elle montera à 32° en début d'après-midi. Arrêt hydratation obligatoire. Sous les tenues de motard, c'est l'étuve. Pas d'autoroute, nous prendrons les nationales. 350 kms environ.

    Sans grand intérêt pendant les 150 premiers kms, la route choisie nous fera ensuite passer par la forêt primaire qui couvre le sud de VARSOVIE en empruntant des toutes petites routes. La forêt est partout, parfois dense, parfois parsemée de prairies d'herbes hautes. Des villages où subsistent de vieilles maisons en bois, typiques  de la POLOGNE. une impression de revenir quelques dizaines d'années en arrière.

    Par endroit, la forêt disparait pour laisser la place à de grands vergers de pommiers et cerisiers. Sur le bord des routes, les habitants vendent les fruits du jardin, fraises et cerises. La concurrence est rude.

    Arrivée dans le petit camping au sud de VARSOVIE où les hollandais bruyants se sont donnés rendez-vous. Il faudra qu'on m'explique un jour comment un pays de 5 millions d'habitants peut envahir tous les camping où nous passons. Mystère, mystère.

    Bilan de la première semaine: 2800kms, 7 pays, quelques litres de bières et quelques plats de spaghettis bolognaises.  Pas d'incidents techniques, une ou deux frayeurs, mais nous restons extrêmement concentrés au guidon.

    Et une pensée particulière pour Pascale, traductrice officielle du blog, à qui j'avais promis " juste quelques mots tous les soirs" mais je cause, je cause...

    07 06 2015 jour 7

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    07 06 2015 jour 7

     

    07 06 2015 jour 7

    07 06 2015 jour 7

    07 06 2015 jour 7

    07 06 2015 jour 7

    La dure vie du WEB MASTER au boulot devant les tipis.

    07 06 2015 jour 7

     

     

     

     

     


    1 commentaire
  • 37 devezh, 15 bro ha 12358 kilometrad, ha bremañ "d'ar gêr" !

    Trugarez da Olga ha da Herve evit al lojeiz hag ar pred.

    37 jours, 15 pays et 12358 kms parcourus, back home.

    Merci à Olga et Hervé pour l'hébergement zzz et le repas. Sympa de les retrouver et de voir les enfants qui ont grandi depuis 18 mois. Je serais bien resté la journée avec eux pour voir le tour de France, mais solidaire jusqu'au bout, telle était la devise de notre voyage.

    07 07 2015 jour 37, d'ar ger.

    Étape de liaison VALENCIENNES RENNES. Nous prenons l'autoroute pour rentrer.

    07 07 2015 jour 37, d'ar ger.

     

     

     

     

    Après quelques kms François ralenti et m'annonce qu'il perd de la pression au pneu arrière. Arrêt à une station service pour découvrir un beau clou dans le pneu. Les pneus cloutés, c'est au cap nord qu'on en avait besoin. Pas possible de mettre de la bombe anti-crevaison, car il y a des valves à capteur de pression.

    Malgré un atelier chargé et la proximité de la fermeture de midi, ALPHAMOTO à AMIENS prendra en charge la moto immédiatement pour changer ce pneu déjà bien usagé. Sympa, efficace et serviable, du vrai boulot de professionnel...les motards voyageurs que nous sommes apprécient. Merci BORIS.

    07 07 2015 jour 37, d'ar ger.

    http://www.alphamoto80.com/

    Ce sera le seul incident technique du voyage. Maintenant il faut nettoyer, ranger... et se remettre un peu la tête à l'endroit.

    Pour la fin de semaine, un petit bilan, tant financier que matériel sera disponible.

    Merci à PASCALE pour son travail de publi-reporter en breton.

     


    5 commentaires
  • Hiziv diskuizh evit ar c'hezeg-tan. Kemer a reomp ar c'harr-boutiñ evit mont betek kreiz-kêr Varsovia.  Freskoc'h eo an amzer hag an oabl a cheñch liv alies awalc'h.

    N'eo ket ar gêr ken vrav ha Krakovia met adsavet mat eo bet memestra.

    Aujourd'hui, c'est relâche pour les motos. Nous prenons le bus qui nous mènera du camping au centre ville de VARSOVIE. Il fait plus frais qu'hier et le ciel est changeant.

    La ville n'a pas le charme de CRACOVIE, mais elle présente le visage d'une reconstruction particulièrement réussie. Les puristes critiquent le fait que ce soit plus la ville originelle, détruite à 90% pendant la guerre. J'ai envie de leur dire que nous aurions aimé une telle volonté de ne pas faire table rase du passé à BREST, SAINT-NAZAIRE, ou LORIENT...

    Une chose est sûre, le poids de l'histoire est extrêmement présent dans la ville. Il se dit que certains refusent d'habiter dans les nouveaux quartiers construits sur ce qui fut autrefois le ghetto. L'impression de vivre sur un immense cimetière ...

    08 06 2016 jour 8

    Avec JP2, l'autre polonais illustre..

    08 06 2016 jour 8

    08 06 2016 jour 8

    1944 ,  la place centrale détruite

    08 06 2016 jour 8

    Après reconstruction à l'identique

    08 06 2016 jour 8

    08 06 2016 jour 8

    08 06 2016 jour 8

    Sculpture type soviétique

    08 06 2016 jour 8

    08 06 2016 jour 8

    08 06 2016 jour 8

     

     

     

     

     

     


    3 commentaires
  • Kenavo Polonia,  demat d'al Lituania.

    Kenavo Varsovia, demat da Vilnius.

    500 km dindan un amzer goumoulek ha kalz freskoc'h. 15 derez hon eus kollet e 2 zevezh. Kalz a otoiù war an hent-se, hini 61, hag ez a war-zu norzh- reter Polonia, kalz kamionoù hag a vo aes da zoubliñ rak lodennoù eeun an hent a red alies war muioc'h eget 20 kilometrad. padal e chomomp fur rak niverus eo ar boliserien.

    Koadoù hirañ ma weler, lennoù, pradoù...hirvoudus un tamm ar maezioù met ken disheñvel eus ar re a vez gwelet e Breizh...

    Sañset e vez gwelet bisoned gouez met n'hon eus gwelet mann ebet nemet "bisonezed" gant brozhioù berr ha blev livet o ober sinoù deomp war vord an hent.Moarvat o deus komprenet omp daou  vouilh paotr breton war o motoioù !

    ...

    An hent evit mont war-zu Vilnius a ro menoz deomp diwar ar re a vo kavet e bro Finland. koadoù stank, pradoù, hep kalz a loened, hag kilometradoù gant den ebet. Alies e vez graet an tier gant koad livet ha keriadennoù zo a seblant bezañ dilezet. N'eus ket kalz a otoioù, kalz nebeutoc'h eget e Polonia.

    'benn arc'hoazh e vo gweladennet Vilnius.

    Adieu POLOGNE, bonjour LITUANIE.

    Adieu VARSOVIE, bonjour VILNIUS.

    500 kms de route par un temps couvert et beaucoup plus frais. Nous avons perdu 15° en 2 jours. Beaucoup de circulation sur cette route 61 qui monte vers le N/E de la Pologne, de nombreux camions que nous doublerons sans difficultés, les lignes droites font souvent plus de 20 kms. Nous restons toutefois raisonnables car les forces de police sont nombreuses.

    Des forêts à perte de vue , des lacs, des terres avec des prairies, le paysage est un peu monotone mais tellement différent de celui que nous connaissons en Bretagne ...

    Il parait qu'il y a des bisons sauvages, et l'endroit ou nous prenons le café à 11h00 fait tout à fait western. Nous n'en verrons pas, juste de bisonnes en jupes très courtes et aux cheveux teints qui nous font des signes au bord de la route. Elles doivent savoir qu'on est de beaux motards bretons :-))))

    Arrêt à la frontière Lituanienne pour la traditionnelle photo.

    La route vers VILNIUS nous donnera un excellent aperçu de ce que seront les routes de Finlande. Bois épais, terre de prairies , sans beaucoup d'élevage et de nombreux kms sans âme qui vive. Les maisons sont souvent en bois peint et certains villages semblent abandonnés. Faible circulation, beaucoup plus faible que celle de POLOGNE.

    Camping à quelques kms du centre de VILNIUS que nous visiterons demain.

    09 06 2015 jour 9

     

     

     

     

     

     

    09 06 2015 jour 9

    09 06 2015 jour 9

    09 06 2015 jour 9

    09 06 2015 jour 9

    09 06 2015 jour 9

    09 06 2015 jour 9

    09 06 2015 jour 9

    09 06 2015 jour 9

     Le camp des bretons dans la plaine.

    09 06 2015 jour 9

    On est là!!!!

    09 06 2015 jour 9

     

     

     


    2 commentaires
  • Hiziv c'hoazh e vo laosket ar c'hezeg-tan war an dachenn-gampiñ.

    Savet da 8 eur, koumoul ebet ha koustet em eus evel ur babig, ar pezh a ra vat.

    Evit ar wech kentañ un tamm tabut gant Fañch diwar un afer kaouez. ...

    Ar c'harr-boutiñ a gemeromp nepell eus an dachenn-gampiñ hag ennañ hon eus un tammig bec'h gant ar c'hoñtroller rak n'hon eus ket kadarnet hon tikedoù prenet 1 euro gant ar blenier. Aon am eus  e vefe kemeret hor motoioù diganeomp pe e vefemp lakaet en toull-bac'h.ober a ran ar genaoueg (evel boaz...) ha ne gomzan nemet e galleg. disoñjal a ran ar gerioù lituanek desket dec'h d'an noz. Mat, kadarnañ a ra an tikedoù evitomp...

    ...

    War droad  e vez aes pourmen e kreiz-kêr. Ur gêr rannvroadel gant leun a ilizoù, ur c'harter  gevelet gant karter montmartre, ul liorzh-kêr a-hed ar stêr. Eus ar c'hastell kozh e vez gwelet mat ha brav ar gêr. hag ur bannig bier er c'harter e lec'h ma veze o chom ar Yudevion gwechall.

    Ur pred en un ti-krampouezh eus ar vro. Ar servij ne servij da netra, krampouezh gwinizh hep sukr gant kig moc'h ha formaj-laezh ha n'eo ket gwall vat.

    warc'hoazh, penaos ober, mont betek Riga dre hentoù kammdro, hag ar GPS ne zeu ket a-benn da gavout lod diouto.

    Encore une journée ( ensoleillée) ou nous allons laisser nos montures brouter l'herbe grasse dans le camping. Lever à 8h00, pas un nuage. Et j'ai dormi comme un BB, ça fait du bien.

    Premier accro dans le pacs avec François pour une histoire de lessive. Electrolux nous bloque pendant 2h à attendre que cette fichu lessive se termine. François bidouille sans grand résultat.

    Bus à 500m du camping, et premier contact avec la population locale, à savoir un contrôleur. On n'a pas validé les billets achetés 1€ au chauffeur. Je m'attends au pire, saisie des motos, voire prison. Je fais l'âne (comme d'hab, me direz-vous) et ne parle que français. J'oublie le lituanien que j'ai pourtant appris hier soir.  Yes, il valide à notre place dans un grand élan de mansuétude accompagné d'un "fucking french"

    Vilnius est une ville de paradoxe. Explications...

    Prendre le bus, c'est bien, car on passe par les quartiers populaires. Immeubles de l'époque soviétique bien délabrés, avec des balcons qui tombent en lambeaux, fenêtres simples vitrages décrépies, vieilles maisons en bois datant sans doute d'avant guerre. Le tableau n'est pas très réjouissant. Entre les poubelles qui débordent par endroit et les trottoirs dignes d'une piste de cascadeur.

    Centre ville: Tout change une fois passé le porche d'entrée surmonté d'une des 45 églises de la ville. tout est pimpant, bien repeint, avec une population habillée top classe. Les Porches Cayenne et les BM série 5 sont légion. Avec quelques belles italiennes ou anglaises. Je ne peux m'empêcher de penser qu'il y a un problème, car le niveau de salaire moyen est de 700€ par mois.

    Le centre ville se fait très bien à pied. Un ville provinciale, avec plein d'églises, un quartier alternatif jumelé avec Montmartre, un superbe parc le long de la rivière. Belle vue sur la ville à partir du vieux château. Et petite bière dans ce qui était jadis la quartier juif.

    Repas dans une espèce de crêperie locale. Service très inefficace, crêpes de froment non sucrées au jambon fromage pas top.

    Demain, mission impossible, rejoindre RIGA par des routes sinueuses, le GPS n'arrive pas à en trouver...

    vue du bus, les maisons de bois en banlieue.

    10 06 2015 jour 10

    Porte de la ville

    10 06 2015 jour 10

    10 06 2015 jour 10

    10 06 2015 jour 10

    10 06 2015 jour 10

    La république autoproclamée de UZUPIO

    10 06 2015 jour 10

    10 06 2015 jour 10

    10 06 2015 jour 10

    le paradoxe lituanien: Porche Cayenne, Audi Q8...

    10 06 2015 jour 10

    Le parc du couvent. Magnifique et très agréable.

    10 06 2015 jour 10

    Vue du château.

    10 06 2015 jour 10

    la cathédrale et son clocher

    10 06 2015 jour 10

    10 06 2015 jour 10

    Papy fait de la résistance. Tentative avortée pour François, ce sont des Erasmus françaises :-))))

    10 06 2015 jour 10

    10 06 2015 jour 10

     

     


    2 commentaires
  • 10 mai: St Etienne de Baïgorri - Pampelune- Puente  la Reina. 100kms, dénivellé 1450m

    Temps un  peu maussade au réveil, mais la pluie annoncée par la météo ne va pas pointer le bout de ses gouttes dans la vallée. Nous allons pouvoir plier tranquillement avant d'aborder le passage des Pyrénées par le col de Garzéla. Au sud de Pampelune , nous aurons le droit au col de Pardon pour corser l'addition.

    Il faut d'abord s'adapter au rythme de pliage de mon voisin de chambrée. C'est un lève-tôt , ce qui est heureux car il prend le temps de bien faire les choses. Nous allons souhaiter bonne chance à nos voisins du Finistère qui participent au trail de 150 kms dans la montagne.

    J'avoue que je suis un peu tendu car je ne sais pas comment aborder un col qui va nous faire monter pendant 30 kms. Yves croit l'avoir reconnu la veille sans ses bagages et m'annonce une partie à 15/18% qu'il faudra passer pied à terre. "mais à la venta vers 800m d'altitude , c'est fait, le col est passé" m'a t'il prévenu. Dans cette première partie, Yves a  découvert un aspect de mon caractère quand je lui intime l'ordre de se taire quand on monte. La douleur à l'effort est individuelle et rien de plus démoralisant qu'un bavard à vos côtés quand vous êtes au taquet.

    je vais économiser mes forces pendant la première partie de la montée jusqu'au café dans la très belle vallée des Aldudes. Petite pensée pour les 2 producteurs de la région ( fromage, jambon sec de cochon noir) qui viennent tous les ans aux tablées du Rheu. Vrai café de village. Un coin que je compte redécouvrir en moto cet été. Grimpette en poussant les vélos sur près de 1 kms avant de remonter en selle et de rejoindre la venta, magasin espagnol sur la frontière. Nous y faisons nos courses et finissons par manger sur place un plateau de jambon, alors que la pluie fait son apparition. Un groupe de cyclistes  arrive d'Espagne et nous annonce qu'il tombe à seau et qu'il fait froid.  On va se couvrir. Trop peu en ce qui me concerne car je serais complètement frigorifié au cours de la descente. Et nous découvrons, Yves  comme moi,  que ce qu'il avait pris comme le col ne l'était pas. Un simple palier avant d'attaquer 2 kms de montée à 8% sous la pluie battante. Je vais quand même prendre le temps de faire quelques photos avant d'entamer la descente un peu périlleuse sur cette route bien glissante. Seul point positif, il n'y a pas de gravillons assassins comme sur les routes françaises. Les espagnols sont moins riches que les français en radars mais bien plus efficaces en entretien de route. 

    Arrêt à un abri bus ou je me décide à sortir des protections supplémentaires car je suis complètement gelé. Mais la pluie  va s'estomper et comme je le pressentais le soleil revient au sud des Pyrénées.  Nous rejoindrons Pampelune par les chemins fléchés et la porte fortifiée de la ville. Des pavés en acier avec la coquille et le vélo nous guident pendant la traversée de la ville. Café, photos, discussion avec une coréenne qui fait la camino...

    On va se perdre un peu à la sortie de la ville et faire un peu de hors piste sur le camino piéton. Pas très agréable. Yves grogne. Finalement le GPS nous remettra sur la bonne route avant d'attaquer le col de Pardon ses 2,5 derniers kms à 8%. Descente vertigineuse vers Puente de la Reina ou le vélo sacoche va accrocher une vitesse un peu excessive compte tenu du chargement ( + de 70 km/h)

    Camping et repas du soir à l'auberge des pèlerins au dessus de la ville, de l'autre côté du beau pont de pierre. Et un gros mensonge car Yves n'a pas de crédencial, théoriquement nécessaire pour avoir accès à la cantine de l'auberge, mais dieu nous pardonnera ce petit larçin :-))) Un vrai repas de sportif, avec ses pâtes fromage. Et au camping un voisin hollandais équipé d'un vélo à boite de vitesse Pinion. Super, parait-il, mais cher , très cher. Il va faire assez froid cette nuit , on va bien se couvrir.

     

    Bilan de la journée plutôt positif: c'est la première fois que j'affronte ces montées qui paraissent interminables avec un ensemble vélo/bagages pesant 40 kg et j'arrive à maîtriser l'impatience qui m'anime et garder un rythme de pédalage régulier malgré une vitesse faible , 6 à 8 km/h. 

     

     

     

    Le camino Françès

     

    Profil de la première partie jusque Pampelune

     

    10 mai Le camino Françès

    Le camino Françès

     

    Le camino Françès

    Le camino Françès

    Le camino Françès

     Les cuisses sont bien chaudes après la montée en poussant le vélo. 

    10 mai Le camino Françès

    Le camino Françès

     

    Le camino Françès

    Le camino Françès

    Le camino Françès

    Le camino Françès

     


    1 commentaire
  • 1° ce matin à 7h00, c'est là qu'on apprécie un bon duvet en plumes. Mais l'air est très sec, pas une goutte de condensation dans la tente. Bien dormi...

    Le petit déjeuner va être vite expédié car on n'a  pas vraiment envie de flemmarder avec ces températures. Petit passage dans la jolie vieille ville d'ALLARIZ pour trouver un distributeur, puis nous prenons la direction du rio Minho qui fait la frontière entre l'Espagne et le Portugal. Direction TUI. Je retrouve des paysages que j'ai apprécié pendant mon séjour à Vigo en 2012. De belles routes, des fermes avec quelques pieds de vigne, des chataigniers... Mais dans l'air flotte comme un léger nuage. Il n'y a pas eu de vent pour chasser la fumée des incendies passés ? Ou bien le feu a t'il repris quelque part? 

    Il faut dire que la région est très très sèche et la moindre imprudence peut tourner à la catastrophe. Une habitude locale, brûler les déchets de taille de haie au fond du jardin, devrait être totalement interdite, tout comme ces barbecues publics dans des zones boisées.  

    Arrêt café dans un petit bar de campagne comme nous le faisons régulièrement, avec des petits gâteaux siouplait. Nous sommes toujours du côté espagnol. A TUI, passage de la frontière par le pont à voie unique. Nous allons prendre le temps de déguster notre passage dans ce nouveau pays ( pour les motos, pas pour les hommes) Visite de Valança, superbe petite ville un peu endormie. Dommage, car le patrimoine architectural est très intéressant, entre la forteresse type Vauban et les vieilles maisons. Malgré tout, j'ai l'impression que l'activité économique est plus importante qu'il y a 5 ans. 

    Repas dans un restaurant ou nous arrivons trop tôt , on a oublié de changer d'heure ! 

    Direction le parc de PENEDA GERES. Il se dit que c'est une des plus grande zone sauvage d'Europe. Pour moi, c'est mon premier coup de cœur portugais en 2012. Un coin de montagnes, de landes, de rochers que j'ai écumé avec la 1200 RT. Mais une chose a changé, la présence d'un grand parc d'éoliennes au dessus de Monção. Dommage pour les paysages, même si c'est une manière de produire de l'électricité propre.  A l'horizon , un gros nuage de fumée. nous saurons ce soir que le feu a pris côté espagnol depuis plusieurs jours et qu'il menace le côté est du parc. 

    Tours, détours, petites routes, vaches, chevaux, moutons, loups . C'est une région pauvre. L'agriculture est avec le tourisme et le sport ( VTT, descente de cascades, escalade) l'activité principale. Séance photos près d'un église  Bom Jesus, perdue dans la montagne. 

    Nous décidons de camper dans le parc car le camping Lamas de Mouro est ouvert et celui que j'avais repéré à 30 kms plus bas est en plein sous les fumées de l'incendie. C'est un vrai camping de montagne, avec un accueil en français fort sympathique, un peu (très) rustique, et des sanitaires qui auraient besoin d'un gros rafraîchissement. Mais nous allons y faire une lessive et profiter du sèche linge. Repas à la lampe frontale.

    Il va falloir caler les horloges car si on suit l'heure portugaise, on va perdre une heure de jour tous les soirs.

    10 octobre Ourense Geres

    Le petit café du matin.

    10 octobre Ourense Geres

     Et un autocollant de plus sur les valises de la GS

     10 octobre Ourense Geres

     

    10 octobre Ourense Geres

    Menu allégé portugais, notez la présence de salade et de tomates .

    10 octobre Ourense Geres

     La belle ville de Valença.

     10 octobre Ourense Geres

    10 octobre Ourense Geres

     

    10 octobre Ourense Geres

     

    10 octobre Ourense Geres

     L'Espagne et le Portugal souffrent, je rêve d'une force d'intervention européenne pour ces régions en permanence sous la menace du feu.

    10 octobre Ourense Geres

    10 octobre Ourense Geres

     

    Les belles petites vaches locales. Equipées pour se défendre des loups ? 

    10 octobre Ourense Geres

    10 octobre Ourense Geres

    10 octobre Ourense Geres

    Spécialité portugaise.

    10 octobre Ourense Geres

     

    Un beau cadre pour camper.

    10 octobre Ourense Geres

    10 octobre Ourense Geres

     

     

     

     


    votre commentaire
  • 11 mai : Puente la Reina - Acedo  44 kms, dénivellé 557m

    J'ai proposé à Yves de prendre une demi-journée de repos et de visiter la ville. Il y a une dizaine de jours que je suis parti et le cap des 1000 kms a été largement franchi. Nous allons donc faire la grasse matinée jusqu'à 6h30 et visiter la ville avant de plier. 

    Puente la reina est le point de convergence des chemins qui viennent de l'Europe du Nord et de Catalogne. Beaucoup de marcheurs et toute l'activité économique se fait autour des pèlerins. La vieille ville et ses portes séculaires est bien agréable avec ses vieilles maisons en pierres roses. Achat de cartes postales, photos, une matinée bien calme avant de plier et de prendre la route vers Acedo qui n'est pas directement sur le camino, mais qui dispose d'un camping.

    Dès le départ, Yves prend la roue d'un anglais en randonneuse Génésis avec très peu de bagage. On va faire une petite grimpette pour rien car c'est dans un cul de sac que nous conduit le british. Le GPS a quand même un gros avantage sur les impulsifs, mais ils ont décidé de ne pas m'écouter.

    Le chemin est légèrement fléché par des autocollants sur les panneaux routiers, une coquille et un vélo. Il faut quand même être vigilant, mais je dispose d'une trace GPS jusque Santiago. Il me suffit de rappeler Yves à l'ordre quand il part devant sans se soucier de l'itinéraire.  Arrêt dans le joli petit village de Cirauqui pour le pique-nique du jour. 

    A Estalla Lizarra, après moultes montées descentes nous quittons le camino pour la NA132. Nous découvrons petit à petit l'excellence du réseau routier et surtout, la présence dans de nombreux cas d'une bande goudronnée  de 1,5 m de large de chaque chaque côté de la chaussé. Une vrai piste cyclable qui nous permet de nous sentir en parfaite sécurité, d'autant plus que les usagers motorisés sont extrêmement prudents et prennent les écarts les plus grands par rapport aux vélos. Bravo !!!!

    Camping un peu juste à ACEDO. Impossible de charger le matériel sur les emplacements campeurs qui ne disposent d'aucune borne électrique et ou on a oublié de ramasser l'herbe coupée. Nous rechargerons au bar en dégustant une bière au milieu des familles bruyantes qui viennent passer la soirée et manger sur place. 

    11 mai Camino Françès

     

    11 mai Camino Françès

    11 mai Camino Françès

    11 mai Camino Françès

    11 mai Camino Françès

    11 mai Camino Françès

    11 mai Camino Françès

    11 mai Camino Françès

    11 mai Camino Françès

     

    Le petit bourg d'Acédo.


    votre commentaire
  • Tremenet hon eus un harz nevez...

    Riga e Lettonia.

    Diaes awalc'h eo bet ar 420 km etre Vilnius ha Riga. E kreiz ar vro, hentoù eeun hag hir gant maezioù un tammig trist,  netra evit sachañ evezh. ar parkeier a zo labouret gant tud feurmioù bihan ha traktorioù bloavezhioù 70.

    Dedennusoc'h e oa penn kentañ ar veaj. Un nebeut kornblegennoù, koadoù, lennoù ha torzennoù bihan. huñvreet am eus e vije bet evel se e-pad 400 km. war-zu ar C'hornog e krogomp gant ar c'hastell TRAKAI, lec'h vakañsoù  priñsed ha duked ar vro. Ur maeziad brav kennañ war un enezennig e-kreiz ul lenn.

    Ar geriadenn a glot mat gant se, tier koad hengounel kempennet mat. aez, sur, e vez gortozet an douristed.

    Diwezhaatoc'h e treuzimp keriadennoù tier koad tristoc'h. ha pelloc'h eus an hentoù broadel  en em gavomp war hentoù douar. lec'hioù 'zo ha ne vezont ket kavet war ar gartenn...

    En ur erruout war an dachenn gampiñ en em gavomp gant ur c'houblad chichant hag a red war-zu an norzh war ambilh. kalz vroioù o deus gweladennet evel-se en ur lojañ en tachennoù gampiñ pe ti tud.

    Connexion internet délicate en arrivant au camping. Nous avons passé une nouvelle frontière ...

    RIGA, Lettonie.

    Les 420 kms de route entre Vilnius et Riga ont été un peu fastidieux. Dans le centre du pays, de très longues lignes droites avec des paysages un peu ternes, rien pour accrocher le regard. Terres agricoles exploitées par de petites fermes avec des tracteurs des années 70.

    Le début du voyage était plus intéressant. Quelques virages, des forêts et des lacs et de petites collines. Je me suis pris à rêver de 400 kms dans ces conditions. Plein ouest pour démarrer par le château de TRAKAI, résidence d'été des princes et ducs de la région. Dans un cadre magnifique sur une petite île dans un lac. Le village est au diapason, maisons traditionnelles en bois très bien entretenues. On sent la destination touristique.

    Plus tard, nous traverserons d'autres villages aux maisons de bois bien moins pimpantes. Et quand nous nous éloignons de nationales, le GPS nous propose des routes non goudronnées. Certaines zones apparaissent comme non cartographiées...

    Rencontre très sympathique en arrivant au camping d'un couple qui monte vers le nord en tandem. Ils ont écumés beaucoup de pays dans le monde de cette sorte et dorment soit au camping, soit chez des habitants appartenant à un réseau de randonneurs.

    11 O6 2015 Jour 11

     

     

     

     

     

     

     

    11 O6 2015 Jour 11

    11 O6 2015 Jour 11

    11 O6 2015 Jour 11

     

    11 O6 2015 Jour 11

    11 O6 2015 Jour 11

    11 O6 2015 Jour 11

    11 O6 2015 Jour 11

    11 O6 2015 Jour 11

     


    votre commentaire
  • Ca caille un peu ce matin encore. autour de 4° , c'est normal on est un peu en altitude.

    Direction le sud. Le programme initial était de rester une journée sur place pour faire le nord du Portugal, la région de Ponte de Lima, les petites routes. Mais il faut bien avancer, autrement nous ne rentrerons pas avant noël.

    Nous allons rejoindre Braga en repassant en Espagne pour quelques kms. De l'autre côté de la montagne, ça brûle et  toute la vallée du lac de Càvado est sous  la fumée. C'est d'autant plus impressionnant que tout autour de nous la végétation est bien sèche. 

    Premier arrêt photo dans le village de Lindoso et sa belle collection de greniers à grain. Avec une petite croix au sommet, sans doute pour protéger la récolte. Fermetures latérales en granit ou en bois. C'est très impressionnant. 

    Direction Braga par une belle route avec plein de beaux virages comme seuls les motards savent apprécier. Bom Jésus, vous savez cette église perchée en haut d'une colline qu'il faut gravir par un chemin de croix. Je suis toujours impressionné par ce que la religion a pu faire faire aux hommes. Un pater, 2 avé, quelques photos. Et direction Guimarães, première capitale du Portugal et capitale européenne de la culture en 2012. Ville magnifique. Je ne peux que vous encourager à y passer une journée en cas d'escapade portugaise. Le château en haut de la colline est impressionnant et les vieilles maison du centre historique sont très harmonieuses. Un petit café, et en route en ayant modifié l'itinéraire. Il fait très chaud et le passage par Porto est un peu compromis par l'heure perdue ce matin, heure portugaise oblige. Nous allons rejoindre le Douro du côté de la fourche de Torrào. Beaucoup de circulation pour descendre et les pilotes ont rapidement soif car il fait très chaud. 35° ...

    En arrivant à 20 kms au nord du fleuve nous voyons un panache de fumée plein sud. Un incendie vient de démarrer. Nous verrons en remontant le fleuve que les flammes sont sur la rive nord du fleuve, dans la montagne au delà des vignes. 1 avion tente de combattre le feu avant d'abandonner à la nuit tombante. En 2h00, le front de flamme fait plus de 1km.  Difficile d'apprécier notre remontée du fleuve et de faire des photos car la luminosité décroit. Nous n'arriverons au camping qu'a la nuit tombée. 

    Camping dans un manoir au dessus de la ville, en petites terrasses, sans accès moto ou voiture. Il faut porter le matériel et éviter de se casser le cou dans les escaliers en granit.  Mais l'accueil est très sympa et des camping caristes anglais proposent des lampes spontanément. Ils sont enchantés par le camping, et la vue sur la ville est superbe.

    Petit resto et menu traditionnel bien apétissant, avec du bacalhau, morue spécialité portugaise , précédée d'une soupe, le tout arrosé d'un vin du pays. Et en remontant le village une belle vue sur les escaliers du Bom Jesus local dont la patronne du camping nous dira qu'il comporte 652 marches. On n'a pas compté, mais on viendra prendre des photos demain matin. Pour l'heure c'est coucouche panier ronron bouboule dans la douceur du soir.

    11 octobre Geres Lamego

    11 octobre Geres Lamego

    11 octobre Geres Lamego

    11 octobre Geres Lamego

    11 octobre Geres Lamego

    11 octobre Geres Lamego

     

    Finition des murs en granit ou en bois , c'est au choix.

    11 octobre Geres Lamego

    11 octobre Geres Lamego

     

    Bom Jésus à Braga

    11 octobre Geres Lamego

    11 octobre Geres Lamego

    Guimaraes

    11 octobre Geres Lamego

     

    11 octobre Geres Lamego

    11 octobre Geres Lamego

     

    Le Douro

     

    11 octobre Geres Lamego

     

    11 octobre Geres Lamego

     

    Le feu a pris il y a 2 heures sur la rive nord

    11 octobre Geres Lamego

     

    Le bom Jésus de Lamégo.

    11 octobre Geres Lamego

     


    votre commentaire
  • RIGA.....

    Diaes eo buhez ar webmaster. Leun a fotoioù, met n'eus ket tu kargañ anezho...

    Ur gêr vrav ha plijus, gant kalz a douristed sur eo met gant savadurioù a feson. ur marc'had mein rouz a zo e kreiz-kêr, aour ar mor baltik, fardet gantañ bravigoù, telwennoù.

    RIGA.....................................

    La vie de webmaster est très difficile. Plein de photos, mais débit trop faible pour les charger...

    Belle ville bien agréable, touristique certes, mais avec de beaux monuments et une architecture intéressante. Marché d'ambre en centre ville. L'or de la baltique qui permet de créer des bijoux, voir des sculptures dans cette matière.

    Présence importante de hollandais en orange qui viennent supporter leur équipe, match Lettonie/Pays-Bas pour la coupe d'Europe 2016. Animation garantie. 

    Petite séance de mécanique sur le tandem de Jean Marie et Fabienne. On roule sous gonflé, on dirait. Risque d'explosion des pneus à haute vitesse.

    12 06 2015 Jour 12

    Quand des cloches se rencontrent...

    12 06 2015 Jour 12

    12 06 2015 Jour 12

    Exposition sur le travail de l'ambre.

    12 06 2015 Jour 12

    Le monument symbolisant l'indépendance lettone.

    12 06 2015 Jour 12

    12 06 2015 Jour 12

    12 06 2015 Jour 12

    12 06 2015 Jour 12

    12 06 2015 Jour 12

    Comme nous étions seuls, Fabienne, la cycliste nous a proposé de partir avec un doudou local pour nous aider à dormir.

    Malheureusement elle n'avait pas la tenue adéquate.

    12 06 2015 Jour 12

    12 06 2015 Jour 12

    12 06 2015 Jour 12

    12 06 2015 Jour 12

    12 06 2015 Jour 12

    Jean Marie et Fabienne, routards à tandem. les belles rencontres du voyage.

    12 06 2015 Jour 12


    votre commentaire
  • 12 mai: Ecédo - Santo Domingo  92 kms  1150m de dénivellé

    Départ très agréable du camping, montée en douceur et descente en douceur. Si toute la journée se passe ainsi, ça devrait le faire. Je rêve...

    Nous retrouvons le camino à Los Arcos. Petit arrêt pour m'acheter mon pain au chocolat quotidien, puis direction Logroño.  Belles montées avec de beaux virages ou Yves ne pourra pas s’empêcher de courser 2 frangins belges en route vers Santiago. Un peu de piste, de belles descentes.  Et arrêt café croissant dans un bar chinois ( oui oui ) en face de la cathédrale de Viana. La vieille ville est très jolie. Discussion avec un Asturien qui aime la musique bretonne et qui va au festival interceltique. Là il fait une partie du camino à pied avec madame.

    Traversée de Logroño grâce au gps qui nous guide vers la sortie pas très bien flèchée après avoir fait les courses. Nous rejoignons un cheminement dans un parc, avant d'attaquer des montés impossibles le long de l'autoroute. Plein les jambes. A Sotes, il me faudra mettre les pieds à terre car je n'arrive pas à passer le dernier raidar au centre bourg

    Passé Najéra, la route monte régulièrement et nous roulons à 10 km/h environ sur de longues lignes droites avec le vent dans le nez. Il fait même assez froid à cause du vent. 

    Camping à l'entrée de Santo Domingo de la Calzeda. Au sud les montagnes sont enneigées et ce soir alors que nous plantons,le temps est menaçant. La nuit s'annonce fraîche et la bise ne réchauffe pas l'atmosphère.  Heureusement c'est un camping de mobilhomes, nous sommes les seuls à utiliser les sanitaires. ça nous permettra de sécher les cuissards pendant la nuit dans un local chauffé, alors que la température tombe à 0° et que la pluie s'en mêle. Nous allons manger à l'abri au resto du camping. Une pizza congelée et un étouffe chrétien feront l'affaire. Et coucouche panier ronron bouboule.

     

    11 mai Camino Françès

    Los Arcos

    11 mai Camino Françès

    11 mai Camino Françès

    11 mai Camino Françès

    11 mai Camino Françès

     

    Viana , rue principale et cathédrale

    12 mai Camino Françès

     

    12 mai Camino Françès

     Les sommets enneigés au sud de Santo Domingo

     

     


    votre commentaire
  • J'ai secoué les troupes ce matin car il nous faut rouler un maximum le matin pour éviter les grosses chaleur de l'après-midi.

    Petit passage au pied de l'escalier de plus de 600 marches et à côté de la petite église perchée tout là-haut. Puis on décolle.

    Bonne surprise, la route que je pensais moyenne est bien agréable, avec plein de virolos. Il faut même rester vigilant car il n'y a pas continuité dans la forme des virages et il est parfois nécessaire d'user du frein arrière pour aider à tourner quand les virages se referment trop. Jusqu'à hauteur de Viseu, on est encore sur des routes de montagne. Arrêt café du matin sur une terrasse ensoleillée. Tout au long de la route, jusqu’à Coimbra nous allons traverser des zones qui ont brûlé en juillet. Par endroit le feu a traversé des zones habitées. 

    Il fait très chaud, environ 35°, et pas beaucoup de zones ombragées pour le pique-nique. Nous finissons par trouver notre bonheur à l'office du tourisme de Mealhada, 2 tables à l'ombre. Pas besoin de négocier beaucoup avec la jeune femme à l'accueil. Oui nous pouvons nous installer pour manger, oui on pourra prendre le café avec elle, et en plus elle nous fera déguster le vin local. Sympa.

    J'ai prévu de passer par Marina Grande (souvenir de boulot car un de mes anciens fournisseur y a une usine) Puis de rejoindre la côte pour boire une bière à San Pédro de Moël par une route sinueuse et bosselée dans la forêt. Que des bons souvenirs.

    Arrivée au camping de Nazaré après être passé au point de vue qui surplombe la ville.  Luc veut y retourner le soir pour faire des photos du coucher de soleil. Heureusement, il n'a pas pris sa planche de surf! Enfin, façon de dire, car je me suis gouré en faisant les courses pour le repas, j'ai pris une bouteille de Porto au lieu du rouge "normal" . Ça donne une nuit un peu pâteuse :-(((

     

    12 octobre Lamégo Nazaré

    12 octobre Lamégo Nazaré

    12 octobre Lamégo Nazaré

     

    Dégustation d'un vin blanc local à l'office du tourisme.

     12 octobre Lamégo Nazaré

     12 octobre Lamégo Nazaré

    12 octobre Lamégo Nazaré

    12 octobre Lamégo Nazaré

    12 octobre Lamégo Nazaré

     

     

    ça papote. Un couple de français qui font une reconnaissance avant d'envoyer un groupe moto au Portugal.

    12 octobre Lamégo Nazaré

    12 octobre Lamégo Nazaré

     

    Je suis le mêtre 80 du monde.

    12 octobre Lamégo Nazaré

    12 octobre Lamégo Nazaré

     

     

    12 octobre Lamégo Nazaré

    12 octobre Lamégo Nazaré

     

    En vla 2 qui ne seront pas très frais demain matin. Et le photographe: pas mieux!

    12 octobre Lamégo Nazaré

     


    votre commentaire
  • Kenavo d'al Letonia, Demat d'an Estonia.

    Laosket hon eus hor c'houblad mont war-zu an norzh en o lusk. 'maomp kuit war-zu TALLINN en ur heuliañ an aod.

    Ne weler ket ar mor, pell eus 500m emañ  an hent. Seblant a ra d'al Landoù. Plaen eo gant gwenodennoù serret abalamour d'un Datcha bennak.

    E Ainazy e laoskomp an hent bras evit mont war hentoù tostoc'h diouzh an aod. Brav eo, ur mod un tammig kozh evel el landoù e miz ebrel pa ne vez netra digor. Tier brav livet propr rak en Estonia emaomp.

    Tallinn. Kemer ur bilhed evit ar vag. loc'h 'benn dilun da 2 eur (GK)  ha kavout un dra bennak anvet amañ tachenn gampiñ hag a zo nemet ur blasenn otoioù  e-kichen ar porzh.  Fall spontus eo met bon , evit div nozvezh e vo mat.

    Warc'hoazh e vo gweladennet ar gêr. Evit ar poent eo brav met  fresk an amzer, keit ma pado !

    Adieu Lettonie, bonjour Estonie.

    Nous avons laissé notre couple en tandem monter vers le nord à leur rythme. Pour nous, c'est direction TALLINN en suivant la côte .

    On ne voit pas la mer , la route la longe à 500m de la plage. On dirait les Landes. Plat et avec des accès interdits pour causes de datcha d'ex dirigeants.

    à Ainazy, nous quittons la route principale pour prendre les routes au plus proche de la côte. C'est sympa, un côté désuet de la côte landaise en avril quand rien n'est ouvert. De belles maisons bien peintes car nous sommes entrés en Estonie.

    Tallinn. Prendre le billet de bateau , départ lundi à 14h00, et trouver un truc qu'ici ils appellent camping, mais qui n'est qu'un parking près du port. C'est archinul, mais pour 2 nuits, on fera avec.

    Demain visite de la ville. Pour l'instant il fait beau, mais froid le soir, espérons que ça dure...

    13 06 2015 jour 13

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    13 06 2015 jour 13

    13 06 2015 jour 13

    13 06 2015 jour 13

    13 06 2015 jour 13

    13 06 2015 jour 13

    13 06 2015 jour 13

    Certains appellent ça un camping...

    13 06 2015 jour 13

     


    2 commentaires
  • 13 mai   Santo Domingo - Burgos  70 kms  dénivelé 780m

    70 kms ? mais qu'est ce qu'ils font ? ils se trainent ? 

    Au lever vers 6h00, il y a de la gelée sur les toits. Un peu frisquet et à dire vrai, pas très pressé de sortir du duvet. Point positif, c'est le grand soleil, point négatif , il y a un bon vent d'ouest.  Petit déjeuner au chaud dans la laverie ou nous avons mis nos cuissards à sécher.

    Passage par le centre ville de Santo Domingo, arrêt pain au chocolat et arrêt photo sur les crêtes enneigées.  A la sortie de la ville nous retrouvons le hollandais équipé d'un vélo à boite de vitesses Pinion ( Puente la Reina). Il s'est trouvé une compatriote et ils roulent de concert. Mais nous dit-elle, autant elle supporte le vent, autant elle souffre en côte. Je pressent qu'elle va passer une sale journée. 

    A peine quitté les faubourgs que nous attaquons ce qui sera le plat de résistance de la journée. Ça ne monte pas dur: 2 ou 2,5% mais ça dure, dure, dure. 42 kms avec quelques très rares intermèdes. Avec le vent froid dans la figure, on obtient un joli 10 km/h et donc 4h00 de montée .  Comme on dit, je suis dans le dur. Et comme ça se termine par 10 km à 5 % puis 6 km à 7%, je crois que je passe la plus mauvaise journée depuis le départ. Pour me consoler, j'imagine le calvaire de la hollandaise. Heureusement, il y aura le café au soleil après une vingtaine de kms de route. C'est toujours un moment agréable.

    Arrêt pour les courses en bas du col. La route est un peu étroite et il y a beaucoup de camions. C'est la première fois que je ne me sent pas très à l'aise. Heureusement, les choses  vont vite s'améliorer dans la montée.  Au sommet , alors que je prend la pose photo, un autre vélo arrive. " beau coup de pédale" me dit Yves. Il peut, électrique, ça aide...

    La descente n'est pas aussi franche que je l'aurais souhaité . Il faut parfois redonner un  coup de rein alors que les jambes commencent à se la jouer mauviette. Heureusement que nous n'avons pas prévu 100 kms aujourd'hui. je suis épuisé en arrivant au camping de Burgos, à l'est de la ville. Heureusement, la bière du soir remettra de l'ordre dans les idées un peu noires et les pâtes redonneront le jus nécessaire au départ demain matin. 

     

    13 mai Camino Françès

     

    Profil de l'étape du jour

    13 mai Camino Françès

    13 mai Camino Françès

    13 mai Camino Françès

     

    13 mai Camino Françès

    13 mai Camino Françès

    13 mai Camino Françès

    Les canards s'invitent; Parce que je suis un peu musicien?

     

     

     


    votre commentaire
  • La bouche un peu pâteuse, mais c'était à prévoir. Ce n'était pas du vin de messe.

    Direction le Cabo da Roca... Il ne faut pas oublier que c'est le but de notre voyage, pas pour sa beauté, mais parce que c'est la pointe la plus à l'ouest du plateau continental. Premier arrêt photo devant le monastère de Alcobaca, classé au patrimoine mondial.  Il y a beaucoup de très beaux monuments classés dans la région, aucun risque de s'ennuyer si on est un peu intéressé par l'architecture.

    Quelques péripéties sur la route car nous avons prévu de passer par l'une des perle du Portugal, OBIDOS. On se pomme un peu en ayant manqué une sortie sur la nationale, et comme mon circuit fait des zigs et des zags, on fini par ne plus savoir ou on doit passer. Alors on prend les mesures appropriées, 30 kms d'autoroute pour arriver au pied de la belle ville, enserrée dans ses remparts. Nous allons y passer 3 heures, c'est trop court, mais Luc et François auront surement envie d'y revenir.

    Petit café sur la place, tour des remparts côté bas pour profiter de la vue. Il y a encore des touristes mais ce n'est pas la grosse bousculade estivale. Pas d'achat de Ginja , nous attendrons d'être à Lisbonne.

    Arrêt courses, en évitant de mélanger porto et vino. Et pique nique dans la brume de mer en haut d'une falaise.  C'est souvent le cas sur cette côte, de la brume qui arrive rapidement et qui rafraîchit l'air. 

    Passage sans s'arrêter à Sintra. Nous croiserons le petit train qui dessert les localités voisines en suivant la route du Cabo. Quelques photos devant le panneau annonçant le cap (merci au toubib québécois)  et nous voila au CABO da ROCA. Même wilkipédia le dit, nous sommes à l'ouest :-))))

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Cabo_da_Roca

    Et de 3. Après le Cap Nord, Tarifa, Cabo da Roca, ile ne nous reste plus qu'à trouver un point symbolisant le cap est de l'Europe. A vos crayons pour que j'étudie vos propositions. ( Non, non, Olga, nous n'irons pas en Russie)

    Beaucoup de monde au cap, il faut se battre pour faire la photo, négociations difficiles avec un groupe d'italiens bruyants qui accaparent la stèle, alors que les asiatiques viennent de remonter dans leur bus. Hors la stèle, on ne voit pas grand chose car le cap est dans le brouillard. Tant pis vous aurez le droit à quelques photos de 2016...

    Direction Lisbonne en suivant la côte, ça circule beaucoup, aussi décidons nous de modifier le circuit pour remonter au camping par l'autoroute sur les 20 derniers kms. Camping au nord de Belem, immense, coincé entre 3 autoroutes. Pas très net, mais, mais pourvu d'un bar restaurant à pas cher, et surtout avec un bus qui passe par Bélem et qui termine sa course place centrale de Lisbonne. Plein de campings caristes bretons. 

    Bouchons d'oreilles pour dormir car la circulation est présente toute la nuit. 

    13 Octobre Nazaré-Cabo de Roca-Lisbonne

     

    Alcobaca

    13 Octobre Nazaré-Cabo de Roca-Lisbonne

    13 Octobre Nazaré-Cabo de Roca-Lisbonne

     

    Luc, sort de ce corps!

    13 Octobre Nazaré-Cabo de Roca-Lisbonne

    13 Octobre Nazaré-Cabo de Roca-Lisbonne

     

    13 Octobre Nazaré-Cabo de Roca-Lisbonne

    13 Octobre Nazaré-Cabo de Roca-Lisbonne

     

    13 Octobre Nazaré-Cabo de Roca-Lisbonne

     

    Une plastique très seventies ...13 Octobre Nazaré-Cabo de Roca-Lisbonne

     Mais si, Luc, j'aime la salade...

    13 Octobre Nazaré-Cabo de Roca-Lisbonne

    13 Octobre Nazaré-Cabo de Roca-Lisbonne

     

    13 Octobre Nazaré-Cabo de Roca-Lisbonne

     

    On n'a pas perdu Luc, et il ne lui reste que Tarifa et le cap nord à faire pour être à niveau. 

     13 Octobre Nazaré-Cabo de Roca-Lisbonne

    Et de 3.....

    13 Octobre Nazaré-Cabo de Roca-Lisbonne

     

    Ce que personne n'a vu le 13 octobre.

    13 Octobre Nazaré-Cabo de Roca-Lisbonne

     


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires